Clim, démasquée.
Un keyword google :
42.les tatouages de k-maro
Le numéro me plait aussi.
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42.les tatouages de k-maro
Le numéro me plait aussi.
J’ai passé tant de nuits à briller sous mille soleils
À butiner les fleurs de ma bohème
Et pour rien au monde, je n’changerai le goût de ce miel
Mais voilà, vous me posez un sérieux problème
Non pas que vous ayez changé la couleur de mon ciel
Mais les choses aujourd’hui ne sont plus les mêmes
Et c’est non sans regrets que j’ai eu vent de la nouvelle
Une information à mettre au conditionnel,
Mais il semblerait bien que je vous aime.
Et même si la rumeur se fait de plus en plus belle
Et qu’elle crie sous mon toit que vous êtes une crème
S’il devient évident que vous semblez être celle
J’ai le cœur enchaîné à mon vieux théorème
C’est à mon grand regret que je n’peux que vous l’énoncer comme tel
Une information à mettre au conditionnel,
Mais il semblerait bien que je vous aime.
Faut-il que je songe enfin à me brûler les ailes ?
Ne croyez surtout pas que j’en ai la flemme
C’est sans doute par crainte que je chasse le naturel
Mais il tombe dans vos bras. C’est commun, les mortels…
Bientôt je serai prêt, je serai l’homme le plus formel.
Une information à mettre au conditionnel,
Mais il semblerait bien que je vous aime.
Matmatah – Au Conditionnel.
Ne me posez pas de questions, j’aime cette chanson.
Je ressors de mon lit pour venir poster ce simple mot.
PUTE.
Oui c’est un gros mot.
(non je parle pas de toi clim, même si je sais que tu as fait envoyer un SMS pour que K-Maro gagne aux NRJ Music Awards).
Et aussi :
CHAT FLECHE.
Ca c’est pour toi aussi même si tu me lis pas, ca me fait plaisir de te le dire.
*retourne au lit avec ses Love Hina de bébé*
Il rampe dans l’ombre du coin de la pièce, j’entends ses grattements irréguliers, il s’approche, sur mon canapé je fais face au coin, figé, les yeux tellement ouverts que je les sens refroidir et s’humidifier. Les frottements semblent venir de si près et de si loin à la fois que je ne peux déterminer si c’est le fruit de mon esprit fatigué ou une réalité à laquelle je ne souhaite pas participer.
Je saisis enfin sa forme, d’abord petit, vibrant et criant d’un hurlement étouffé et lointain, il devient progressivement immense, l’ampoule posée derrière moi demeurant encore trop faible pour l’éclairer, ou peut-être refuse-t-il tout simplement la lumière, car c’est une ombre de trois mètres de haut qui se tient dans le coin de ma pièce maintenant, ses membres n’appartiennent pas à une anatomie que je connais, et son souffle est constitué de mille voix suppliantes et déchirantes de souffrance, le parquet grince sous le coup de son premier pas vers moi, je ne distingue toujours que de l’ombre, frétillante et versatile, mon cerveau souhaite sans doute m’épargner en m’empêchant de saisir ce qui me fait face, je suis enfoncé dans mon canapé, écrasé par le poids de ma terrreur, et pour accompagner mes yeux, ma bouche est maintenant béante, souhaitant crier, rien ne sort de ma gorge.
Il s’approche encore d’un pas, ou d’un roulement, je ne sais pas, les vibrations qui remontent du sol par mes pieds jusque dans ma colonne vertébrale me saisissent encore plus et mes poils sont tellement dressés sur l’intégralité de mon corps que le contact de mes vêtements m’est douloureux. L’ombre est sur moi, et elle se dissipe, oh non, je ne l’ai pas souhaité, aucune curiosité au monde ne peut souhaiter ca, jamais je n’ai voulu savoir, et il m’est impossible maintenant d’oublier ce que je vois, et je ne peux omettre non plus la douleur provenant du cri que j’ai enfin reussi à pousser face à lui.
Pourtant, elle est tellement minuscule comparée à l’instant où il pénètre mon corps de ses milles aiguilles brûlantes, qu’il dévore mon esprit et me donne un aperçu de l’Enfer en me refusant le soulagement d’une mort immédiate, me soulevant du canapé au dessus de lui, le contenu de mon abdomen coule le long de ses membres, leur donnant enfin une teinte naturelle, pas à mon soulagement malheureusement, mes yeux et ma bouche sont aussi ouverts que mon ventre, et mon souffle provoque un soyeux nuage de buée alors que je brûle de l’interieur, me sentant de plus en plus léger et de moins en moins vivant, la pente glissante vers ma mort est semée de peines, mais je sais qu’une fois arrivé, tout cela sera terminé.
Un par un, méthodiquement, il rompt chacun de mes os, en me maintenant toujours au dessus de lui, son corps comme un vortex roulant et craquant au rythme de mon souffle, il est patient, il se nourrit de ma vie, et il lèche ses doigts comme un enfant après une tartine de Nutella.
Quand il décide enfin d’en finir avec moi, je le remercie d’un sourire, l’ampoule faiblit et s’éteint en même temps que moi, la pièce revient au calme, et dans un dernièr hurlement, je disparais dans le coin avec mon passeur vers l’autre monde.
Online !
(là à droite ====> )
Ce matin, je me lève un peu dans le paté après un de ces rêves où je tape des gens, du genre que j’aime pas trop, et où je me retrouve avec le sentiment coupable d’avoir été violent, et en même temps frustré parce que je n’ai pas réellement tapé la personne qui le méritait sûrement, je suis pas non plus complétement en désaccord avec moi-même dans mes rêves en fait.
Donc, je sors de mon lit, ouvre les volets, la fenêtre, eteins le chauffage pour pas perdre trop de sous, et je sors de la chambre en fermant la porte, me rend dans le salon dans le but simple et clair d’allumer mes écrans, au moment où je passe devant la cuisine, y’a un truc un peu zarb qui attire mon oeil pourtant bien peu alerte à ce moment de la journée.
Par terre, au milieu de la cuisine, gît mon moule à madeleine souple.
Il n’a pas particulièrement d’histoire, ce moule, il n’a servi qu’une fois, mais je ne désespère pas de faire quelques madeleines un jour notamment à l’occasion d’un week-end frounouilleux ou ce genre de truc, c’est juste qu’il était rangé, dans une position où il ne pouvait PAS tomber de l’étagère, de plus, il est souple, c’est la next génération des moules, c’est pas le genre de machin qui glisse de sur un tas de truc entassés.
Je dirais même, il était sous une planche en bois.
Et un plateau.
Qui eux sont toujours en place.
Alors j’observe ce moule par terre, au milieu du carrelage blanc de la cuisine, et je reste un peu perplexe, que le monde me fasse ce genre de surprise au saut du lit, comme ca, à un moment où j’ai un sale goût de moi-même dans la tête et j’ai besoin de faire le point.
Je me mets à genou devant le morceau de caoutchouc, essayant de me mettre à sa place pour deviner sa trajectoire, sorte de magic bullet de ma cuisine, il aurait fallu qu’il fasse quelques pirouettes pour arriver là ce matin.
J’hésite un instant à le mettre à sa place, et rentre finalement dans le salon, ouvre le volet (grâce à lui j’ai des bras de camionneur maintenant), allume les écrans de la télé et de l’ordi, et me pose sur le canapé, réflechissant.
Ca fait un moment que je rumine ma solitude ici, il m’est arrivé au tout début, de souhaiter qu’un matin je me lève, et je retrouve encore le passage de Sabrina, un machin pas à sa place, une tasse de café qui traîne, preuve que je ne suis pas seul quoi, et j’en ai chié à accepter que tout ce que je trouverais dorénavant seraient mes propres merdes exactement comme elles étaient le soir-même. Et là paf aujourd’hui, il se passe un truc comme ca, des mois après que je n’en ai plus rien à foutre.
Agacé, je sors de mon canapé, file un coup de pied dans le moule en le traintant de sale con de moule, je le plie et le met dans un endroit d’où il ne retombera pas (en théorie), et je me demande si cette anecdote a été plutôt positive ou plutôt négative pour moi.
Positive ? bordel, la première chose que j’ai pensé c’est pas « ooooh qui a bien pu mettre ca comme ca ? quelqu’un qui se serait glissé chez moi par surprise ? mais qui pourrait avoir les clééééés, ou une copiiiiiiie » mais plutôt « merde, j’ai des souris dans l’apparte ».
Negative ? Pourquoi j’ai pense en deuxième temps que ca m’aurait fait plaisir il y a quelques mois de cela ? Suis-je débarassé oui ou merde ? Pourquoi j’ai pensé ca ? A cause du rêve ? Pourquoi je rêve encore des trucs comme ca ? Merde.
Dans les 20 minutes qui viennent, j’oublie tout ca en mettant le nouveau maillot et mon fute DYE, je suis prêt pour aller défouler cette énergie stupide que j’ai emmagasiner dans la nuit, et ca marche super bien, j’ai peu joué mais rien que de poser les pieds dans la boue fut curatif, là, c’est après une putain de bonne soirée sur IRC comme je n’ai pas eu depuis longtemps que je repense au moule avant d’aller me coucher, et je me sens calme, je vais quand même mettre des anti-souris, au cas où, bien que je sois quasiment sûr qu’un hasard un peu particulier a été la cause de cette chute !
Chat-Flèche.
Crèpes au Nutella.
Trop bieng la vie =)
En regardant Asia Argento sur Canal, me souvenant d’elle dans le Fantôme de l’Opera de son père, je me dis que malgré tout ce qu’elle représente en tant que femme, ca n’a aucun rapport avec la suite de ce post.
Ce week-end fut riche, mouvementé, heureux, difficile, et finalement complet.
Il a commencé le vendredi soir, par une soiré Konga chez an.archi, avec Triplie et l’arrivée après une bonne marche d’astrée et d’une Lutine en forme et pétillante comme je l’avais rarement vue, soirée écourtée pour moi par le fait que je devais me lever tôt pour la suite de samedi.
Samedi matin, 10h, récupération de la crevette des Andes, le seul parisien sexy vu que c’est le seul parisien chez les Dagnir, accompagné de Doro des Harpies, rapide transbahutage sur une rocade remplie de fous jusqu’au terrain de Fonsegrives où attends déjà l’équipe, Ego neufs prête à boularder. S’en suit une journée en dent de scie, le jeu est plutôt médiocre même si l’ambiance est au beau fixe comme le temps. Sur le terrain, c’est pas gégé, même après quelques recadrages, ca manque de perfection comme une machine rouillée, mal huilée. Mes jambes me tirent depuis jeudi déjà, et je passe une journée difficile mais avec le sourire.
Tant mieux car le soir, c’est restaurant à 16 Dagnir, anniversaire de Yangs, Trem et Viv, on rigole comme d’hab, et ces enfoirés des gens gentils m’offrent une énorme XBOX pleine d’amour, sur le coup, de surprise, je me jette pour rouler une pelle à Maldo qui arrive à m’esquiver telle une bille venue du fond du terrain. Sourires, fatigue, au lit, le dimanche sera long aussi.
Et je ne pensais pas autant, toute la nuit, le stress ou la bouffe, je ne sais pas trop, je l’ai passée aux chiottes, malade, je somnolais debout sans pouvoir m’endormir.
Arrivé en retard à 11h20 sur le terrain, je me prépare le plus vite possible pour qu’on reprenne l’entrainement, j’ai mal encore de jeudi, et la journée d’hier m’en a rajouté une couche, étrangement, mon peu de sommeil n’est pas un obstacle, j’ai beaucoup d’énergie aujourd’hui, et je passerai une bonne journée sans accroc, coté Dagnir ca s’améliore un peu, mais le jeu n’y est pas, c’est destructuré, incohérent, on travaille par deux, et juste par deux, rien ne passe, c’est désagréable mais je n’arrive pas à entrevoir de solution autre que ce que j’ai déjà essayé ..
La bonne ambiance est évidemment toujours là, peut-etre un peu trop comme on me le fera remarquer plus tard après la seule défaite du week end contre les Hot Shots, peu importe, le dimanche soir arrive, je suis crevé et musculairement extenué, j’ai tenu toute la journée sans manger à un rythme qui m’étonne moi-même, et le soir mon corps demande paiement, après avoir un peu regardé la télé, je file au lit sans demander mon reste non sans avoir essayé la XBOX Dagnir Dae quelques minutes, et rêvant déjà de l’objet pucé.
Lundi.
Mardi.
Encore quelques jours avant samedi et le retour de mes pieds dans la boue, ma tête est enfouie dans le brouillard qui règne sur Toulouse ces jours-ci, heureusement, tout est simple sur le terrrain, le Karni dans la main, les copains à coté, et aucune douleur nulle part, l’adrénaline travaillant à la gommer, je peux me jeter, crier, rien ne m’atteint.
« Voulez-vous valider votre commande ? »
OUI. Mais non … je voudrais tellement oui … ca m’aiderait tellement à voir plus clair, à savoir.
Ayé !
Operation du 5e Renne terminée pour moi !!
Le cadeau chouli est bien arrivé chez gaëlle (ca parle de crèpes), et surtout je tiens particulièrement à dire MERCHI à Ark parce que sans me connaître il a tapé très juste avec le premier volume du Comic Star Wars Clone Wars, et que ca déchire comme disent les jeunes des années 90!! merchi merchi merchi !!
** EDIT **
Parce que je suis comme ca moi, je les rajoute dans mon blogroll, té, quelle générosité !

Un nouveau concept, une nouvelle way of life, écouter les stars de l’internet multimédia blouguesque couler dans SinkStar
Note : la redaction n’est en aucun cas responsable des cas de suicide résultants de l’audition de certain(es) participantes
Un cadre Marocain fait avec des pneus
Une casserole verte à fond blanc tout rouillé
Des bonbons au miel
Une nappe rose
Un miroir octogonal
Une chemise de nuit Bugs Bunny
Une webcam fondue
Un sale coup sur l’orteil à cause des lattes basses
Un trou de cigarette dans la moquette, des mégots sur le balcon
Des mp3 de TTC
Une quittance de loyer
Un bureau vide
Des conserves de champignon
Un billet SNCF carte 12-25
Des cartons de déménagement
Des parties de Vietcong pour se calmer
J’ai passé un excellent week-end, vraiment, c’était très bien, ca faisait très longtemps d’ailleurs que j’avais pas passé un aussi bon week-end, alors pourquoi là maintenant à cette heure, je n’ai pas envie de m’alimenter pour la semaine à venir, de rester dans mon lit en lisant des LoveHina que j’ai lu 50 fois, et malgré le putain de beau temps fermer les volets pas entendre un bruit autre que celui du bois des lattes qui craque ?
Je comprends rien à ma propre logique ca me désespère d’encore rien pouvoir contrôler, d’avoir la tête remplie d’insultes et de pessimisme, et le lendemain de repartir sur des grands sourires et des étoiles qui pétillent … Et surtout plus que jamais entouré par ma famille et mes amis, je me sens seul …
Je sais plus comment me soigner, je sais pas comment me sortir de tout ca, j’ai pas envie de devenir un putain de dépressif qui sert à rien, mais c’est trop d’effort que d’être optimiste pour moi aujourd’hui, et merde, je suis même pas déprimé d’avoir 28 ans depuis hier, je m’en fiche même, mais c’est ce creux là qui me tue, mais grmbl … Aucune perspective, aucun avenir raisonnable et réaliste, juste rien à s’accrocher que moi, comme c’est nul.
*EDIT*
En fait ca va c’était qu’une passade j’ai mangé des spaghettis bolognaise et j’ai acheté et envoyé mon cadeau du 5e Renne que j’aurais bien voulu garder pour moi d’ailleurs, à ce propos je ferais un post quand il sera arrivé pour parler de celui que j’ai reçu aussi parce qu’il m’a carrément plu !
Sinon j’ai enfin un but clair et précis : éviter le métro parisien le plus possible, j’ai encore rêvé que j’y vivais un attentat, certaines pourraient témoigner de la panique que j’y ai éprouvé la dernière fois que j’ai dû le prendre.
Il y a 6 nouveaux layouts, priez seulement pour pas tomber sur Sadako !
En fait la première fois j’avais lu Misschococat quand elle s’est inscrite sur BeatNick, et j’avais trouvé ca marrant bingirlesque pas mal du tout, un peu plus frais dirais-je parce que faut avouer que ca sent la poussière autre part hein, et donc j’avais daigné lire quelques lignes et faire « ahahah » de bon coeur, le ton étant vraiment bien.
Après j’avais vu le bouton la règle du je (no link available) puis j’avais dit dommage.
Puis en fait là ce matin on reparlait de la règle du je (je pense qu’on en disait du mal parce qu’on est des gens qui aiment snober les snobeurs) et neuro me disait qu’il n’apprèciait guère que deux blogs issu du machin, Le fiel de la nation en faisant partie.
Alors moi je clique parce que je me souviens que c’était pas mal, alors je vais essayer de rire un peu parce que là j’ai aussi appris qu’il fallait que j’envoie mon préavis pour quitter mon apparte que j’aime, donc il me fallait un peu d’humour trash girl pour un peu me changer les idées.
Puis en fait je me tape deux mois d’archives en quelques minutes, je dévore les mots, souris, pas-souris, incline la tête béatement, soupire, et tout ce genre de choses qui se passent quand on lit quelqu’un qui raconte sa vie en étant amoureuse, et là quand même, c’est grand, je veux dire, fort, beau, simple, parfait, j’adhère-j’adore, j’utilise mon extension Firefox remove-anything pour éjecter ce sale bouton disgrâcieux (extension so-called Biactol dorénavant ?) surtout à coté de mon BeatNick chéri (smouicksmouick) et j’apprécie pleinement, j’en viendrais presque à devenir homo envers ce Ryan à tel point la dame parvient à toucher avec son histoire, mais si ca vous dit je raconte pas de détail et vous cliquez et vous lisez, en même temps je crois que je suis un des rares neuneus à pas suivre.
Donc ben voilà, j’adore les comédies romantiques, et quand c’est bloggé, j’aime aussi beaucoup =)
Chapeau, casquette et serre-tête bas.
En théorie, à la fin de l’année, ou au début de l’année, on fait un post-bilan, ou un truc du genre, mais là ce soir, j’ai passé une bonne soirée et j’ai vraiment pas envie d’être amer, désagréable ou même depressif.
Néanmoins, en rentrant chez moi, en voiture, je ne vois qu’une seule chose à l’horizon : rien.
J’imagine mon apparte silencieux, avec cette légère odeur de fraise dont je n’arrive pas à déterminer l’origine, l’ordinateur et la télé éteints, la moquette propre comme si personne n’était passé depuis des jours, tout est bien rangé, pas trop le cliché du célibataire fouilli avec les chaussettes qui trainent, je sais aussi que je vais enlever mes habits qui sentent la cigarette, les étendre sur le balcon pour qu’il s’aérent, je pense aussi à mon lit, il aura le même pli de drap que ce matin après que je me sois levé, il sera froid, il sera vide (oui, c’est une sorte de concept-repetition de ce blog, le lit froid et vide, mais bon, c’est vrai quoi, ca fait MAL), et j’éteindrais la lumière, les yeux ouverts dans le noir, la tête recouverte de la couette, les genous repliés sur mon torse, effrayé par la solitude et le manque de contact, cette chose que vous souhaitez de tout votre coeur ne jamais subir, et que vous refusez d’accepter quand vous êtes seul, comment moi qui suis quelqu’un qui fait tout pour être gentil et agréable, qui sourit tout le temps et qui suis super fort au Trivial Pursuit je me retrouve ici, sans savoir quand enfin mon coeur sera réchauffé par quelqu’une, comment se fait-il qu’avec les efforts que je fais pour ne pas avoir un physique trop désagréable, pour m’habiller avec autre chose que des chemises celio avec un petit pull gris et un pantalon à pinces ou des puma de pilote de F1 rouge, je sois rendu à avoir peur de rentrer chez moi, de vouloir malgré le sommeil aller marcher dans la rue, de repousser le moment de passer le hall, de patienter dans l’ascenceur en préparant ma clé, de ne plus supporter ma routine pour laquelle je tuerais habituellement ??
Je gare ma voiture sur Ma Mélodie de M, je descends et passe chercher mon courrier qui attends depuis 3 jours, même à 5h du matin, pourquoi pas ? Dans la boite il y a mon coffret Star Wars, je jubile, j’ai envie de voir les 3 et les bonus là maintenant tout de suite, je rentre dans l’ascenceur en dépiotant le carton, obligé de sortir ma clé juste devant ma porte, j’allume l’ordinateur et la télé sur M6, et là, le dernier clip savoureux de L5, je ne l’avais jamais vu, je retrouve mes émotions d’il y a 3 ans, les voilà, Coralie, Marjorie dansant sur une chanson qui me paraît plus proche de leur début que leur précédent album, j’apprécie en écrivant ces quelques lignes, je repense « 2005 sera une bonne année, 2005 sera une bonne année, 2005 sera une bonne année, 2005 sera une bonne année, 2005 sera une bonne année, … » entendant la voix virtuelle de Mel répeter ce mantra, caressant les reliefs du coffret, et regardant les photos de Boun prises ce soir.
Oh oui.
Bonne année 2005.
A tous, même ceux qui méritent qu’elle soit pourrie pour le mal qu’ils ont fait.
Les cheveux gras, plats derrière le crâne, moche sur le front, une oreille pointue qui ressemble à un gros bouton blanc, une sorte d’énorme grain de beauté moche derrière l’oreille, une petit croute sèche qui refuse de partir sous le lobe, qui s’accroche à mes fringues, la peau du front bien grasse comme un adolescent, ce nez impossible à manquer, les lèvres grosses en cul de poule, des poils qui poussent où ils veulent, des pectoraux plus plats que mon ventre, des tétons tous moches, des poils noirs uniquement sur les avant-bras, des mains aux doigts crochus et aux ongles longs, une bouée autour de la taille qui veut pas partir, des jambes poilues comme un yeti, des genoux douloureux, des pieds congelés alors qu’ils ont toujours été chauds, de la corne sur l’exterieur des gros orteils à cause des docks, et des talons qui commencent à sécher comme les vieux.
Je viens de me lever je pue de la gueule et j’ai de la crotte dans les yeux.
Johnny Depp
Tim Burton
Danny Elfman
Tout ca pour adapter du Roald Dahl, évidemment, je bave, je fond, je bouffe un DéliChoc de plaisir et je remate et remate le trailer en boucle et en chantant « WILLY WONKAAA, WILLY WONKAAA », en tant que petit enfant transi, et après la mocheté des années 60 qui restera culte pour ses fameux nains à perruque chantant « tilidadiladidu » (Futurama en a fait un très bon épisode), j’attends la fin de l’année 2005 (qui on le rappelle sera excellente, en voici encore une preuve si vous en doutiez) et ma prochaine émotion cinématographique.
Léger, léger, je me sens léger, je vais courrir pour essayer d’alourdir mes jambes, mais une fois la douche prise et mon pyjama propre enfilé je me sentirais encore léger, l’esprit light, le corps saisi d’une bonne fatigue, le coeur léger, léger, les choses vont bien, 2005 sera une bonne année me repète-t-on au quotidien, ca allège mon coeur et mon esprit, les gens sont biens, j’aime globalement tout le monde, quelques personnes plus que d’autres, évidemment, mais je ne vois pas ce qui m’empêcherai de sourire aujourd’hui, demain, ou après-demain, même seul dans mon monde fait pour deux, je me sens péperre et en sécurité, peut-être que quitter l’apparte pourrait me faire un pli ? Et ? Un tout nouvel endroit où vivre, pourquoi pas, une nouvelle personne avec qui vivre ? encore mieux !
Une Freebox dégroupée, une gamecube avec un cable GBA, un DVD des Robins des Bois (grouuuuuuuuuuuuuuh), que mes vacances durent encore, je suis bien, je suis léger, parce que je partage mon poids.
C’est en regardant les Forbans déguisés en pères noël et chanter « le père noël est un rocker » que je souhaite à tout le monde un joyeux noël, parce que never trust a père noël who after being a rocker now listen electro.
Bitchou à tous je m’en vais sur la route, vous allez voir ca fait un drôle de changement comme quand par exemple je poste pas pendant deux jours, oui je sais ca va être dur, en attendant vous pouvez aller visiter … heu … là je sais pas trop, freenews, c’est pas mal freenews.