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Twilight : Chapitre 2 – Tentation (2009) Film de Chris Weitz

14.03.2010 @ 16:48 | Made by : Trem_r |

Tirer sur l’ambulance, c’est vraiment méchant, mais comment exprimer à quel point j’avais pitié en regardant ce film. Oooh on peut bien dire que j’étais prévenu avec le premier, qui était drôle malgré lui, mais là, c’est même plus drôle, c’est navrant, ça commence à devenir même génant pour Patinson qui couvert de rouge à lèvre n’apparaît que 10 minutes au début, et 10 minutes à la fin, entre temps c’est des gros pecs d’adolescent, avec un histoire de collège plus conne tu meurs sur place électrocuté par Zeus. Alors oui, on a dit beaucoup de chose sur Meyers et sa connerie intégrale, ses fantasmes portés à l’écran, etc, mais si on regarde le film sans prendre en compte tout le tableau autour, ce n’est qu’une immonde bouse que n’importe quelle série TV Ukrainienne peut battre en terme d’originalité. Surtout, à ne pas regarder, même pour rire. Moi j’ai bien aimé les paysages de la forêt.

3

Daria (1997) Dessin animé de Glenn Eichler et Susie Lewis

11.03.2010 @ 16:46 | Made by : Trem_r |

Daria est la chef de file de l’offensive nerdy de la fin de siècle, sur une chaine qui commence à se faire bouffer par les clips de raps bling bling, et après des années d’impertinence, cette série semble être le dernier ilôt de resistance de l’underground de MTV avant l’arrivée en masse des Reality Shows qui l’envahissent maintenant.
Daria est l’adolescente normale telle que je me l’imagine, quelqu’un dont la révolte de sa jeunesse se tourne sous la forme du mépris et de la haine des autres êtres stupides de son âge qui ne turbinent qu’à l’hormone et pas au cerveau. Il se trouve que si j’était adolescent maintenant, c’est d’elle dont je serais tombé amoureux, et elle qui m’aurait le plus détesté en classe. A voir pour : la famille Morgendorffer, Brittany et Kevin, Sick Sad World.

8

Futurama (1999) Dessin animé de David X. Cohen et Matt Groening

09.03.2010 @ 16:35 | Made by : Trem_r |

Futurama est le Simpson des enfants des gens qui ont été élevés avec les Simpsons. Oui c’est dur à dire. Mais comprenez-moi, il faut que les enfants se démarquent de leurs parents, et quand ta famille mate les Simpson, tu veux autre chose, et Futurama est là.
Matt Groening experimente un peu la 3D et en profite pour se lâcher, bien plus trash et indiscipliné, le futur est prétexte à toutes les conneries les plus morbides, insolentes et complétement stupides qu’on puisse imaginer. Assez loin de faire l’unanimité pourtant, il y a autant de grands fans que de puissant haters, refusant de voir en Futurama le chef d’oeuvre né des brouillons qu’on n’a pas osé présenté aux Simpson.
Pourtant, quand tu auras vu : Pazuzu, Flexo The Evil Bender et Hypnotoad, tu ne pourras que recommander les épisodes de Futurama à tes propres enfants (qui te cracheront du Slurm au visage en retour).

9

Dr House (2004) Série de David Shore

09.03.2010 @ 16:33 | Made by : Trem_r |

Des séries qui tiennent avec un seul personnage et/ou un seul acteur, on en a déjà vu quelques-unes, mais là, on atteint des sommets.
Série la plus regardée au monde, avec une des VF les plus moches qui existe, House M.D. est plutôt agréable grâce, et uniquement grâce à Greg House. Tous les à-cotés sont boring, le coté médical est boring, la mécanique classique « j’ai une idée, elle est mauvaise, l’histoire inutile qu’on se tape depuis le début va me servir à deviner d’un coup la solution » est boring, mais Greg House est là pour te garder devant l’écran jusqu’à la prochaine pub. L’inspiration Holmes-ienne est assumée, et j’admets que de retranscrire ce type de personnage dans le milieu médical est est une excellente idée bien exploitée. Maintenant, j’avoue qu’un jour ou l’autre il va falloir changer, et là je doute qu’on aille vers le mieux.
Si tu es le seul être humain à ne jamais avoir regardé House, il faut que tu t’y mettes pour : la collection de sneakers, les tailleurs de Cuddy, les grimaces.

7

Mad Men (2007) Série de Matthew Weiner

09.03.2010 @ 16:31 | Made by : Trem_r |

Mad Men doit son succès critique non seulement à l’ENORME poitrine de Christina Hendricks, mais aussi à la subtilité avec laquelle l’Amérique des années 60 est abordée.
Don Draper, créatif de publicité sur la fameuse Madison Avenue (Mad Men vient de Madison, mais tavu y’a une blague quand même), semble être le parfait père et le parfait employé, il fume et boit correctement, et respecte sa maîtresse. Seulement, Don Draper cache un secret hérité de son passage en Corée durant la guerre du même nom, et malgré toute l’assurance d’un homme de son calibre, il va devoir vivre avec ses souvenirs sans pouvoir en parler à d’autres que sa fidèle bouteille.
A coté de ça, les autres membres de l’agence Sterling Cooper essayent de se faire une place au soleil, ce qui n’est pas toujours facile quand on est une femme, un fils à papa opportuniste et capricieux, ou un homo refoulé.
Les décors, les costumes, les dialogues, les personnages, le monde de la publicité, tout est finement exécuté et rendu, des mauvaises habitudes aux moeurs des années 60, de la cellule familiale à celle professionnelle, le sujet est maitrisé et magnifié pour vous coller une semaine entière à attendre la suite, sans artifice de cliffhanger bourrin ou d’enquête dont on veut connaître la fin, non simplement en nous rapprochant au plus près de ces personnages formidables et en nous donnant envie, ne serait-ce que pour quelques heures, de vivre au milieu des vapeurs de tabac dans un immeuble de Madison Avenue en 1962.
Les médecins recommandent Mad Men pour : la Don Draper way of life, le fait que tu aimeras au final plus Joan Holloway pour ses répliques que pour son booty, une tondeuse dangereuse.

10

Heroes (2006) Série de Tim Kring

08.03.2010 @ 16:30 | Made by : Trem_r |

Il faut satisfaire le nerd, c’est la nouvelle cible qui a du pognon, alors les nerds aiment quoi ? les ordinateurs, internet, star wars, star trek et … les super héros !! faisons une série sur les super héros !!
Parti de ce constat, Heroes a sombré dans la caricature ultime de la série à rebondissements forcés et peu inspirés, où chaque épisode écrase complétement l’histoire construite à celui précédent, en te jettant du sable au visage pour que tu oublies tout. Les acteurs sont propulsés dans des personnages complétement paradoxaux et idiots, à la limite du débile mental, vous ne cesserez de penser « oui mais il a CE pouvoir, pourquoi il ne fait pas ça ? » tellement le coté super héros est mal exploité, et quand on grille le prétexte de sauver le monde dès la première saison, on se retrouve bien emmerdé pour la suite à devoir justifier une histoire branlante et ennuyeuse. Ne regarde pas Heroes.

4

Breaking Bad (2008) Série de Vince Gilligan

08.03.2010 @ 16:28 | Made by : Trem_r |

L’idée de base de Breaking Bad semble pompée d’un petit succès précédent, Weeds : un père de famille moyen tombe dans le trafic de drogue à l’occasion d’un évenement tragique de sa vie. Oui mais voilà, dès le premier épisode, point de minauderie un Latte à la main, Walter White joué par le fameux « père de Malcolm » est hardcore et intelligent, et vient perturber le milieu peu éduqué des petits criminels.
Lancé à pleine vitesse, un chapeau à la Jaques Audiard sur la tête, on ne sait pas où White va s’arrêter, et si ses connaissances scientifiques vont lui être suffisantes pour suvrivre et évoluer dans un milieu qui a ses propres règles, notamment celle de l’ultra-violence, il va donc falloir s’adapter ou subir.
Si tu as trainé dans une meth-house trop longtemps, je te dis de mater Breaking Bad pour : un fils handicapé pas caricatural, un camping car, des cristaux bleus.

8

Lost, les disparus (2004) Série de J.J. Abrams, Jeffrey Lieber et Damon Lindelof

08.03.2010 @ 16:25 | Made by : Trem_r |

Le choc de la première saison a été suffisant pour me coller devant la série jusqu’au bout, sachant que pour une fois, on sait exactement quand viendra le bout, et qu’on sera pas baladé pendant 15 ans tant que l’audience américaine est suffisante.
6 Saisons donc de Lost, et 6 seulement, pour une série qui a tout simplement ouvert l’ère d’Internet pour les séries, des rip hdtv et des wikis remplis de théories fumeuses, du teasing online, des petits bonus, la seule erreur de parcours de la production fut le minable jeu vidéo, pour tout le reste, la communication a été parfaitement menée et maitrisée dans les nouveaux médias, pour la première fois.
Oui mais la série elle-même ? Pour moi il est difficile de nier à quel point j’ai pris un immense plaisir à la suivre, notamment à cause de personnages forts charismatiques (Desmond, Linus ..), tout en ayant parfaitement conscience que pendant les saisons 2-3-4, cela ne menait clairement à rien de concret au final, juste en profitant des situations et de l’univers de l’Ile, parfaitement calibrés pour tenir en haleine de semaine en semaine. Ma patience, je l’éspère, sera récompensée par un final au sommet, bien que, soyons réalistes, ça m’étonnerait qu’ils ne nous collent pas un film pour finir tout ça (donc une merde). Si tu n’as jamais regardé Lost et n’a pas de patience, tu peux au moins regarder la saison 1 pour : les couteaux de Locke, Sawyer torse nu, Jin qui ne parle pas encore anglais.

8

Weeds (2005) Série de Jenji Kohan

08.03.2010 @ 16:23 | Made by : Trem_r |

Partie d’une idée originale (que faire pour nourrir ses enfants quand on est juste capable de boire des Latte), Weeds peine à convaincre sur la longueur, d’ailleurs, je rechigne à regarder la suite tellement la vie de Nancy ne m’intéresse plus du tout. Il fut pourtant un temps où les tribulations de cette desperate housewife reconvertie en dealeuse de shit étaient rafraichissantes et divertissantes, mais on ne peut que constater que le temps, comme sur bien d’autres séries, n’aura pas été l’allié de Nancy, et même les scènes de sexe histoire de rameuter le chalant ne vont pas réussir à relancer une histoire poussive et sans plus grand interêt.

6

Buffy contre les vampires (1997) Série de Joss Whedon

04.03.2010 @ 16:21 | Made by : Trem_r |

Buffy tire sa longévité de ses seconds rôles parfaitement maîtrisés, au contraire d’une héroïne qui devient de plus en plus insupportable notamment au niveau de ses fréquentations de baise. Alyson Hannigan, Eliza Dushku, Nicholas Brendon et même James Marsters nous aident à parcourir les aventures de la Tueuse et à y prendre un goût certain, même quand on n’est pas une gonzesse. A voir en VO, évidemment, surtout pour : l’homo-érotisme, Anya, le bowie knife de Faith.

7

Cadfael (1994) Série de Edith Pargeter

04.03.2010 @ 16:20 | Made by : Trem_r |

Inspirée des romans d’Ellis Peters très bien documentés, la série suit les « aventures » du moine d’investigation spéciale Cadfael au XIIe siècle, qui lorsqu’il ne se fait pas des mixtures dans son meth-lab médiéval, tente de résoudre des crimes avec les méthodes de l’époque (odeur de bouse, indic lépreux, sens du vent), et surtout avec une grande finesse pour un ancien croisé qui a quelques cadavres infidèles à son actif.
Cette série est l’anti CSI parfait, des enquêtes policières sans technologie bidon, et entièrement basée sur les social-skills et des indices crédibles, le rythme va vous paraître un peu mou-mou, mais il s’agit définitivement d’une des meilleures séries policières selon moi. A ne pas manque pour : la cloche du lépreux, frère Oswin, et SIR Derek Jacobi.

7

Generation Kill (2008) Série de David Simon et Ed Burns

04.03.2010 @ 16:17 | Made by : Trem_r |

Encore une mini-série de guerre HBO ? Et oui, et encore une mini-série qui a plus qu’influencé les créateurs de jeux vidéos et autres créateurs sans trop d’inspiration. Basé sur le livre du journaliste Ewan Wright qui a passé les premiers jours de l’invasion américaine en Irak en 2003 aux coté de la 1st Recon des Marines, le « fer de lance » de l’armada, plutôt des soldats professionnels experimentés lâchés seul dans une zone sans véritable adversaire, où chaque hameau est suspect, avec sur le dos des officiers complétement incompétents. Bien que légèrement romancé, la série est tout de même le fruit des créateurs de The Wire (là, normalement, tu es déjà en train de cliquer sur « acheter le blu-ray ») et le réalisme a été poussé jusqu’à engager un vrai Marine, Rudy Reyes le metrosexuel, pour jouer son propre rôle. Soldat, tu vas regarder à cause : des P.O.G, de la chique, de la musique uniquement chantée à la bouche.

9

The Shield (2002) Série de Shawn Ryan

04.03.2010 @ 16:09 | Made by : Trem_r |

Taper un pute, voler un dealer et négocier des pots de vin, voilà le vrai travail du flic de Los Angeles, la Strike Team est efficace car elle ne suit pas les règles, elle va parfois trop loin, mais qui s’en soucie si le maire est content ? Renouveau total de la série policière, tout ce qui passe après est forcément niais et candide, The Shield te file un coup dans les roustons et pique ton portefeuille, et tu peux pas te plaindre aux flics, car ce sont eux qui picolent avec ta thune en ce moment même. Dans ta face pour : les dents de Shane, le crâne de Vic, la barbe de Ronnie.

9

Walking Dead (2003) Comics de Charlie Adlard, Michael Anthony Moore et Robert Kirkman

03.03.2010 @ 16:01 | Made by : Trem_r |

On a bavé du zombie sous toutes ses formes ces dernières années, et Walking Dead est sûrement l’oeuvre la plus complète sur le sujet de la survie en cas d’épidémie globale. Mais attention, si vous aimez les zombies, les shotguns, les démembrements, passez votre chemin, Walking Dead devrait s’appeler Walking Drama ; l’invasion zombie n’est qu’une toile de fond pour « explorer » le fonctionnement des humains survivants, malheureusement, l’histoire tourne autour d’un groupe de survivants qui semblent tous droits sortis d’Amour Gloire et Beauté. Les auteurs tentent quelques fois de justifier les attitudes extrêmes (-mement stupides et illogiques) des personnages par le fait qu’ils vivent dans un monde de morts et d’extrêmes justement, il y a même une fois où ça va tellement loin dans la bêtise qu’on parle de « faute aux hormones », mais dans le but de faire un cliffhanger de fou en dernière case de chaque volume (la version française regroupe plusieurs volumes), on trouve des réactions abracadabrantesques des décisions que même un trisomique sous tranxen ne prendrait pas, et des histoires de coucheries à n’en plus finir. Je n’ai pas envie non plus de dire « c’est pas réaliste », c’est sûrement en plus super réaliste, mais malheureusement c’est pas une réalité qui m’intéresse, malgré tout, la série se lit correctement et le drama laisse parfois place à des moments excquis comme un biker poussant une charue ou un blowjob dans un gymnase de prison.

7

Oz (1997) Série de Tom Fontana

03.03.2010 @ 15:59 | Made by : Trem_r |

Cela fait quelques années que j’ai vu Oz maintenant, et je me souviens avoir longtemps rechigné à regarder des taulards se tripoter sous la douche, jusqu’à ce qu’un ami fan d’Adebisi insiste trop fréquemment pour que je plonge la tête dans la tête.
Depuis, « Suce ma bite de taulard » et « Prag » sont des expressions récurrentes dans mon langage quotidien, et l’illustration simpliste de la force de cette série.
Parfois exagérée et caricaturale, la vie carcérale dans le bloc expérimental de Oz est pourtant riche en expériences personnelles traumatisantes tant au niveau des matons, des prisonniers que du personnel administratif, jusqu’au curé. Oz est lourde psychologiquement et visuellement, il faudra donc éviter que votre petit frère dépose un regard sur les douches communes avant ses 18 ans, ce qui n’est pas si mal, car cette série est MATURE, dans le sens cérébral du terme, c’est une habitude acquise chez HBO maintenant de proposer des oeuvres exigeant un minimum de concentration et d’implication intellectuelle et émotionnelle de la part du spectateur, ici, on ne vous expliquera pas les tenants et les aboutissants, de temps en temps vous aurez peut-être une illustration, mais il vous faudra un peu faire tourner vos méninges pour comprendre chaque implication stratégique des clans de la prison, nazis, italiens, irlandais, noirs, je ne peux heureusement pas dire si c’est réaliste ou pas, mais en tous cas, c’est certain qu’Oz aura posé dès sa première saison les bases d’un nouveau regard sur le monde carceral, en utilisant pourtant des clichés éculés (shivs, viols, tabassages, couteau dans le pain) mais en y apportant une lecture bien plus profonde et centrée sur des criminels endurcis comme sur des « monsieur-tout-le-monde » dont la vie ne sera plus jamais la même. Vous devez regarder la série pour : le chapeau d’Adebisi, Shillinger, un autiste meurtrier en prison, un curé coréen.

8

Gladiator (2000) Film de Ridley Scott

03.03.2010 @ 15:57 | Made by : Trem_r |

Gladiator qui a failli annoncer le retour du Peplum à Hollywood, n’a fait qu’une mini-vague à navets heureusement pour nous (Troie, Alexandre), mais a posé une nouvelle base pour tout réalisateur sans inspiration. La musique, la photo, les plans d’action et le jeu d’acteur ont depuis été copiés des dizaines (centaines) de fois, ce qui peut donc me permettre d’attribuer le terme de CLASSIQUE à ce film riche, beau et puissant, qui plaît aux gonzesses et aux adolescents, aussi bien qu’à mon grand-père qui a connu B. De Mille au collège. Tu vas aimer pour : Lisa Gerrard, Joaquin Phoenix qui aime sa soeur, parce que Ridley Scott a rien fait depuis.

9

Les Goonies (1985) Film de Richard Donner

03.03.2010 @ 15:57 | Made by : Trem_r |

J’ai vu les Goonies au Cinéma, il faut comprendre que j’avais moins de 10 ans et que j’étais donc pile dans le public cible, et on m’a servi exactement ce que j’attendais, et que je ne trouvais pas dans les « groupe d’aventure » type bibliothèque verte. La pure merveille de bout en bout qu’est ce film pour un enfant, ne laisse forcément pas indifférent un trentenaire nostalgique, et malgré l’âge, il est toujours aussi bon et puissant de regarder ce pur produit des eighties, où on savait faire peur et plaisir aux enfants avec des comédies d’aventure simples et aux personnages que tu aimerais forcément avoir comme copains. A revoir pour : la VO, le ruffle shuffle, Chester Copperpot.

10

Wayne’s World (1992) Film de Penelope Spheeris

03.03.2010 @ 15:56 | Made by : Trem_r |

Wayne’s world est le film que j’ai le plus vu, oui, j’ai usé la cassette, il est sorti l’année de mes 15 ans, à une période où les Nuls représentaient le summum de le blague pour mon père et moi, je ne peux donc pas le dissocier de l’adolescence et de la bêtise omniprésente qui fait rire gras, cette adolescence crado et ingrate que tu voudrais oublier d’habitude.. Mon plus grand regret et de ne pas trouver les sketches originaux de SNL de Mike Myers qui avaient inspiré le film. Je ne recommande pas à quelqu’un qui ne l’a jamais vu, dans le sens où il est impossible de passer ensuite 3 mois au Lycée à ressortir avec tous ses amis les dialogues pour faire les malins/cools. A revoir donc seulement, et pour : Stacy, Stan Mikita’s Donuts, Sylvie, Raymonde, meilleures amies du monde.

10

Super Nacho (2006) Film de Jared Hess

03.03.2010 @ 15:34 | Made by : Trem_r |

Nacho Libre est un chef d’oeuvre. C’est LE film pour expliquer Jack Black à ceux qui ne connaissent pas (ou mal) le personnage. Naïf, simple, et léger, c’est un film à voir seul ou en couple, et avec un bon bol de Nachos/guacamole. Absolument obligatoire pour : la scène de « retraite », Choncho, la NILF (Nonne I’d Like to Fuck)

10

Napoleon Dynamite (2004) Film de Jared Hess

03.03.2010 @ 15:32 | Made by : Trem_r |

Sous ses airs de teen movie Indie, Napoleon Dynamite cache une vraie pépite de cinéma comique, low-fi et kitch, il n’est pas dit que ce film aurait eu du succès chez nous tellement il transpire de références et de clichés de l’amérique profonde, dont l’usage parfaitement maitrisé vous fera chier des cordes de rire (nice, isn’t it ?). Jared Hess maîtrise ses personnages jusqu’à la gourmette et la moustache, à voir après Nacho Libre. Tu me remercieras quand tu auras vu : le Liger, le lama et les t-shirts.

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