Play us off, Keyboard Cat

Comme je suis quelqu’un de gentil, vous pouvez downloader la vidéo de Keyboard Cat que j’ai encodée en .mp4 pour mettre en sonnerie sur votre téléphone.

PLAY THEM OFF, KEYBOARD CAT

T’as vu t’es deg

Devant la demande incessante des fans (une personne, mais c’était une fille, ça compte), je me vois dans l’obligation de faire un post.

Je vais donc bloguer sur ce que je fais en ce moment :

Là on a acheté une énorme télé de 40 pouces Sony avec une 360 offerte gratos, c’est trop bien, surtout qu’on a aussi une PS3 mais je vous dis pas comment, en tous cas on va jouer à Singstar dessus, de plus, j’arrive à terme de mon engagement avec SFR, du coup je cherche qu’est-ce que je pourrais acheter comme nouveau téléphone, et je regarde si ça vaut vraiment le coup d’avoir un HTC sous Androïd ou plutôt d’attendre le nouvel IPhone à 32 Go qui va être annoncé dans un mois, pile le jour de la fin de mon engagement. Comme les HTC n’ont pas de prise casque, je regarde les casques bluetooth, et ils coutent le prix d’un pancréa de petit laotien.
En attendant, j’ai mis Keyboard Cat en sonnerie vidéo, MissChococat appelle son enfant Gugu Gamno et Sironimo mange des trucs bizarres au Japon, personne ne m’a confondu avec Dave Grohl à San Francisco ou Los Angeles, d’ailleurs, j’ai envie de retourner en Californie pour conduire pendant des heures dans le désert et pour partir le plus loin possible du travail qui bien que plus intéressant et riche que ces 10 dernières années, ne me motive toujours pas assez pour avoir envie de me lever le matin.

– EOF

No reason whatsoever

J’ai cherché, réflechi, me suis creusé de tous les coins du cerveau pour faire un post valable qui me permettrait de mettre discretos à la fin cette image, mais en fait je pense que je vais juste la poser sans rajouter un mot.

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AHAHAHAHAHA

YOU HAVE JUST BEEN 2BETHRoll’d

Ici, ça parle de moi

Pourtant ça ne paraît pas évident, et ça a occasionné quelques yeux ronds quand je répondais à la question « de quoi parle ton blog ? ».

Et bien ce blog parle de moi. D’une passion en particulier ? Non plus, ça me paraît naturel que depuis 7 ans je n’ai aucune ligne éditoriale, je ne suis pas dans un journal, de plus spécialiser « mon blog », ça serait un peu le condamner à périmer, je n’ai jamais eu une passion qui dure toute la vie et qui m’empêcherait de faire un site qui parle d’autre chose.
Mon blog est fait de toutes les choses qui me définissent, en bien comme en mal, le côté aigri paternaliste, le côté paintball & séries tv, jeux vidéos et histoires mièvres, ce sont tous des pièces du puzzle qui constitue ma vie, des fois de près, plus souvent de loin, et c’est aussi la raison pour laquelle jamais je n’irais supprimer de vieux posts dans mes archives, aussi pourris soient-ils, ils ont représenté ce que j’étais à un certain moment, ok c’est généralement shamefull, mais assumons, assumons.

Visiblement ça ne va pas de soi, ce qui fut naturel pour tout le monde il y a quelques années est devenu un peu étrange, quand il faut absolument monétiser et rentabiliser sa présence sur Internet, que les heures d’écriture, de création soient forcément rémunérées, car après tout « ça prend du temps tout ça », je me demande si les gens chez qui je lis cette phrase stupide monétisent aussi leur tour de vélo en branchant une dynamo et en revendant l’électricité à EDF, tout en collant des petites affichettes « Saucisson de pays de la Montagne noire POINT COM » contre la modique somme de 50 € (attention, n’indiquez pas que c’est une publicité, et surtout, ne la décrochez jamais de votre vélo).

meow

Indeed … indeed …

mmmmmmm

Evidemment l’envie de poster et de faire des trucs vient au moment pile où pour une fois dans ma carrière j’ai du travail conséquent et intéressant, du coup je me sens presque coupable de prendre cinq minutes pour écrire un post qui dit ça.

Alors qu’est-ce qui change ? Ben rien, si ce n’est le fait qu’au lieu de laisser les choses aller, maintenant je les ai un peu plus prises en main, la manière de travailler change, ainsi que l’entourage direct, après dix ans dans la même administration, voir de nouvelles têtes m’a permis de prendre un nouveau départ sur des bases différentes.

Maintenant j’espère une seule chose : enfin prendre de l’expérience, au lieu de me traîner sur des acquis en tournant vaguement autour, augmenter un peu le niveau d’expertise lamentable que j’ai, je me faisais la remarque qu’en travaillant ici, j’ai dû acquérir en terme d’expérience en dix ans ce que j’aurais acquis en trois ans dans le privé, dans tous les domaines, techniques, politique, gestion … Tout ça parce que toute l’énergie de mes débuts a été lamentablement endormie dès le départ, et que je m’en suis contenté le reste du temps, après tout, le chèque tombait quoi qu’il arrive, et j’en avais besoin pour me traîner sur les terrains.

Évidemment ce n’est pas le cas de tout le monde dans l’administration, mais se sortir d’années de molitude professionnelle est d’une assez grande difficulté, cette impression d’être embourbé dans du slime épais et collant à chaque fois qu’il faut réfléchir à nouveau sur des problématiques simples, et surtout cette lenteur de prise de décision qui rend folle ma nouvelle chef, et qui laisse toujours cet espèce de boulet à tous ceux qui souhaitent un peu s’envoler.

Oh mais je ne me plains pas vraiment de ça, c’est sûr que c’est gênant, mais il faut tout de même considérer qu’on touche à l’argent public, l’argent des personnes mais aussi des entreprises, il est normal que les choses soient bien faites, car ce seront les premières critiquées, et surtout en interne, car les guéguerres ne sont que plus intenses que quand les gens n’ont rien à faire de leurs journées que de regarder dans l’assiette de leur voisin ou de se vexer si il regarde dans la leur.

En attendant je me dis que si un jour je veux m’en sortir, travailler tout seul ou dans une entreprise, il va falloir me donner un coup, surtout que ça ne pourra qu’aider à améliorer ma situation actuelle déjà, en espérant évidemment que les efforts, car s’établir à un niveau de travail normal est un effort ici, soient un minimum récompensés.

Hadopi, ou comment on va enfin sauver Internet

Arrêtez tous de râler, c’est quand même fou ça que personne ne voit les choses clairement, grâce à toutes les coupures d’accès à Internet que l’Hadopi peut décreter, nous allons ENFIN revenir à l’Internet d’il y a 15 ans, l’Internet des informaticiens qui seront capables de griller les mesures de surveillance, finis les kévins sur les serveurs de jeu, finis les blogomarketeux, fini le langage SMS, finis les sites communautaires pour débiles congénitaux, fini, fini, fini, ENFIN TRANQUILLES.

MERCI ALBANEL, MERCI L’UMP, MERCI LE MONDE DE LA FRANCE, je vous aime.

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Sun tan and Latino hardware

25 random autobiographical shits (from Elixzou)

On va essayer, ok ?

1/ Il m’est physiologiquement impossible d’avoir des favoris, je ne peux avoir qu’une barbe en bas du visage, et elle n’est pas très fournie.
2/ Un américain m’a pris pour Dave Grohl et m’a avoué toute son admiration. Il était saoul.
3/ Ma soeur m’appelle « le gros ». Elle a raison.
4/ Mes seuls souvenirs d’enfance sont liés à des photos, ou des vidéos, en dehors de ces moments là, je ne me souviens de presque rien jusqu’à mon adolescence
5/ Il m’arrive constament de prendre de vieux rêves pour des souvenirs réels.
6/ Si je joue à un jeu plus de 3h, j’en rêve, il m’est donc arrivé de jouer volontairement à certains jeux pour pouvoir en rêver, Call of Duty est un bon exemple, il contient tout ce que j’aime dans un rêve, du tir au fusil, des mouvements rapides, et des phases de repos après de l’action intense (amis psychologues, si je vous ai pas tendu une perche, là)
7/ J’aime la guerre mais je suis non violent, pleutre et physiquement incapable d’y participer, on peut donc dire que j’aime la picturalité de la guerre, de plus blesser, mutiler ou tuer des gens ne me plairait sûrement pas.
8/ Jusqu’à la moitié du collège, un de mes meilleurs amis était mon portrait craché, un jour, il est parti, et plus personne ne nous a confondu
9/ Les gens de mon travail m’appellent Loïc. C’est le prénom de la personne qui est arrivé le même jour que moi. Il y a plus de 10 ans. Je me demande si les gens l’appellent Xavier ?
10/ Je n’ai pris qu’un seul rateau dans ma vie, c’est juste qu’après, je n’ai plus jamais fait le premier pas (ce rateau m’a aussi appris le concept de friendzonning)
11/ Etait le premier numéro de mes maillots de paintball, à l’époque il y avait marqué les noms dessus, le but était de lire « Trem_r ownze ». Malheureusement le floqueur aimait les H, il y avait donc marqué « THREM_R 11 ». Depuis, au grand damn de patrice qui préfère « les numéros qui se suivent dans l’équipe », je suis passé au numéro 42.
12/ Là on arrive à douze et franchement je sais pas quoi raconter qui soit autobiographique et dont j’ai pas déjà parlé … mmm quand j’étais petit j’allais à Serre Chevalier et j’aimais visiter les châteaux aux fortifications de Vauban.
13/ Ma première voiture c’était une Visa Super E couleur caca, l’autoradio c’était un poste à piles avec lecteur cassettes, c’était lourd dans le sac à dos.
14/ Je lisais des règles et suppléments de jeux de rôle pendant mes cours d’amphi à la fac de bio, je suis même allé à une AG pour un mouvement de grève où j’ai lu un supplément de Vampires tellement je me faisais chier.
15/ J’ai eu les cheveux longs jusqu’à mi-dos durant tout le lycée
16/ Marc et moi avions des « femmes » au lycée. Nous ne leur avons pas adressé la parole plus d’une ou deux fois (non ça veut pas dire qu’on ne faisait que les baiser, oh non.).
17/ J’ai dû attendre d’avoir 31 ans pour aller aux USA alors que je pense que c’était une des choses qui me faisaient le plus envie depuis que j’étais petit. J’ai eu tellement peur d’être blasé que j’en étais fatigué nerveusement et physiquement durant tout le séjour.
18/ Je n’étais pas seulement plus mince et plus athlétique il y a 10 ans, j’étais aussi beaucoup plus intelligent et créatif.
19/ J’ai arrêté le paintball le jour où me lever à 5h du matin pour aller jouer ne me convenait plus.
20/ Je n’ose pas vous raconter ce que ma soeur faisait pour que j’arrête de l’embêter quand elle était petit, mais sachez que ca me dégoutait horriblement, d’ailleurs je pense que si elle lit ce post, elle ressentira un peu de honte.
21/ Je regrette encore des petits moments de bêtise sans importance ni incidence, juste des phrases dites qui quand je me les rappelle me donnent la chair de poule. Ce sont vraiment des choses sans importance, c’est juste que je sais que ce n’était pas « moi » qui les prononçait, mais le débile qui réside en chacun de nous, et dont on souhaiterait qu’il ne prenne jamais le dessus. J’ai arrêté de regretter environ à 20 ans pour l’accepter, nous sommes actuellement bon amis.
22/ A cause d’une ex, je n’ai pas vu un ami pendant des longues années, le soir même de ma rupture, je suis allé chez lui et il m’a accueilli comme si on s’était vu la veille, c’était un des meilleurs moments de ma vie.
23/ J’ai eu une période de FPS compulsive qui me poussait à jouer et finir tous les FPS qui existaient, cela continuerait encore actuellement si je n’avais pas autant de séries à suivre.
24/ J’ai chié pendant 10 jours dans la nature, parce que les chiottes creusée du camp éclaireur étaient envahies de mouche. J’ai donc oeuvré à la fertilisation de la Corse et attrapé un staphylocoque.
25/ Je change le surnom de ma copine environ tous les 3 mois, je pense qu’elle adore encore plus ça que si je lui touchais des parties sensibles.

Le Post, 7 ans, et des échardes dans le parquet

Hier quand OVH m’a envoyé un rappel pour renouveller mon domaine, j’ai eu le choix entre repartir pour un, deux ou trois ans. Etrangement, j’ai pris deux ans, sûrement parce qu’un an, ça me paraissait trop court, mais que trois, cela me projetait dans un avenir vraiment trop incertain.
Il y a sept ans (qui est donc l’âge officiel de ce blog, pour ceux qui ne suivent pas), je ne me projetais sûrement pas non plus au delà de deux ans, à vrai dire, je savais juste que je bloguerai pour la vie, je suis de l’époque où avoir un nom de domaine possédait une importance non négligeable, et marquait durablement un site, cela me paraissait moins futile, c’était aussi un peu plus cher.
Fidèles lecteurs, en m’adressant à vous, je fais appel à votre mémoire, j’ai régulièrement dit que même si je postais moins, je ne fermerai jamais ce site, et je compte bien continuer.
Fidèles lecteurs, sachez, qu’en m’adressant directement à vous, en brisant ainsi le quatrième mur, je ne finirais jamais un post par « et vous, qu’en pensez-vous ? », car d’une, il n’y a pas de commentaires, et c’est pas prêt d’arriver, et de deux, je m’en fous un peu de ce que vous en pensez, tout en vous respectant très chers, je déteste lire cette phrase en fin d’article, où que ce soit, mais particulièrement dernièrement que Le Post a pourri notre vie.
J’explique :
Comme le faisait remarquer de manière exquise Mr Kwyxz dernièrement, Le Post est une usine à purrin estampillée Web2.0 collaboratif de mes fesses, c’est aussi devenu l’exemple parfait de ce que la folie du tout-collabo peut générer comme excrément.
Dès ma conversion fanatique à Netvibes, j’ajoutais sur mon onglet principal la source de la plupart des liens que les gens nous collent sur IRC quand ils s’ennuient : Yahoo Actualités Insolite, ou comment quand les gens de l’AFP s’ennuient ils nous mettent des histoires d’homme enceint et d’autrichiens qui baisent leur fille dans une cave ; un grand classique d’Internet.
Depuis quelques mois, je vois apparaître au milieu du flux, des articles pas vraiment insolites, et même très souvent à la limite de la pertinence, du genre de contenu qu’on lirait plutôt sur un vieux forum caramail (RIP). Leur point commun ? Ils sont tous issus de la même source : LePost.
Merde alors j’ai déjà entendu parler de ce site à la télé …mmmoui, Guy Birenbaum, qui intervient sur I>Télé quand je la regarde, c’est à dire le matin au moment d’un débat assez court entre journalistes, et il se trouve qu’il était présenté comme  » … du site LePost.fr … » et que je l’avais trouvé plutôt interessant, voire même pertinent, alors comment cette personne a-t-il pû être associé à ce tas de caca ? Et bien voilà, j’en sais rien justement, et ça empire de jour en jour, emportant par la même ma perplexité, dans la pollution de mon flux Yahoo Insolite, jusqu’à la semaine dernière, où le summum a été atteint.
Vous remarquez que souvent, je me plains que c’était mieux avant sur Internet, que les néo-blogueurs vont tout pourrir etc etc ? Ce sentiment est encore plus fort quand je passe sur des sites « de l’ancien temps », et que je lis tout simplement ce qui pour moi représente l’essence même du blogging : des posts personnels, inspirés, sérieux d’un côté, mais finalement très léger, parfaitement adaptés au support qu’est Internet, DE MON TEMPS, il me semblait en lire tous les jours, pas forcément d’excellente qualité, mais où les gens semblaient écrire pour eux, plus que pour les autres. Et moi, j’avoue, j’aime ce genre d’égoïsme artistique, quand les gens brodent leur vie, rajoutent de gros fils ou au contraire laissent un peu de place au mystère et à l’imagination, rajoutent quelques photos de leur cendrier ou de leur jardin sous la neige, sans fioriture. Ok ok, là vous vous dîtes, stop l’emo, quand même, depuis on a évolué, et chaque blog a sa spécificité, oui, soit, mais alors même dans leur spécificité, comment cela se fait que les blogs dont on parle le plus soient aussi MAUVAIS ? Comment en est-on arrivé à ce que la créativité ait été remplacé par le suçage de boules et la vacuité ? Parce que maintenant, comme dans tout le système médiatique « classique » auquel aimeraient appartenir ces néo-blogueurs, le nom est plus important que le contenu. OOOoooooh je sais qu’il arrive tous les jours des blogs de qualitay, au contenu old-school, seulement, pas moyen de les dégoter au milieu de cette mer de pipi qui sent pas bon.
Nous revoici donc sur LePost, ces derniers jours, qui continue de polluer mon flux Yahoo Insolite, en m’imposant le trollage à grosse ficelles d’MRY, dont les posts n’ont ABSOLUMENT RIEN d’insolite. Ils font même appel à tout ce qu’il y a de plus classique pour générer des réactions et des ribambelles de commentaires, et pourtant, ce n’était pas gagné. Arrivé d’on ne sait-où sur Le Post pour promouvoir une opération de tentatives de baisage en gros (gageons qu’une ou deux ont dû succomber, c’est statistiquement plausible) qui était Le bal des blogueuses (si vous savez pas ce que c’est, je vous envie, ne cherchez pas sur google, ça sert à rien, c’est une photo heavily photoshoped de gonzesses à poil dont on ne voit ni les nichons ni les poils de touffe, c’est donc useless, allez plutôt sur youporn), on a l’impression qu’MRY a été embauché sur son nom pour apporter DU CHIFFRE, et DU LOURD. Ne lésinant pas sur les moyens pour montrer à ses nouveaux employeurs comment il faut faire pour générer du contenu-visiteurs, l’expert a desuite embrayé sur des posts à fort potentiel, agrémentés d’un « et vous, qu’en pensez-vous ? » au cas où la troupe de bovins qui fréquentent Le Post se serait posé la question une seconde de savoir si ils pouvaient réagir à de tels propos provocateurs.
Personellement, je n’ai aucun problème avec MRY, je ne le lis que quand on m’invite à le faire, il ne me lit pas, nous vivons en bonne intelligence, je dirais même que ce gars représente le cynisme et l’utilisation parfaite de la boblogosphère à la française, et arrive très bien à s’imposer comme une réference auprès de gogos prêts à l’écouter, je ne pense pas qu’il soit con, je ne pense pas qu’il soit désagréable, je me dis même que c’est quelqu’un avec qui je pourrais très bien m’entendre, il laisse juste cette impression d’arriver et de mettre les pieds sur la table qui me fait du mal au coeur.
Voilà donc sept ans que ce blog existe, et encore plus de temps que je traîne tous les jours sur Internet, plusieurs heures par jour, et pourtant je suis encore loin de me considérer comme spécialiste de la question, je me sens alors fortement jaloux qu’on puisse prêter attention et crédit à quelqu’un qui n’a pour réussite que d’avoir fait tellement croire qu’il était spécialiste reconnu, qu’il en devenu un. Récemment je lisais sur un mspaint de 4chan « Si tu veux changer, il faut simplement te faire passer pour ce que tu veux être, au bout d’un an cela deviendra sûrement la vérité pour tout le monde ».
De la philosophie populaire (et empreinte de vieilles traces de caca, ça reste 4chan) inspirée, et qui correspond bien à ce que représente maintenant pour moi un univers que j’aurais honte de considérer comme le mien. Heureusement, et ça va continuer longtemps, il y aura toujours de la place pour tout le monde sur Internet, surtout quand on sait comment s’isoler et aujourd’hui j’ai supprimé le Flux Yahoo Insolite de mon Netvibes.

We don't care

A new home needs time to be a called home

Ok ça y est, enfin, nous avons emmenagé, et comme prévu, tout s’est déroulé sans encombre, si on omet la semaine sans chauffage, le presque torticolis, et la fatigue des nuits courtes.

Pour l’instant, je suis encore en phase « adaptation », j’ai besoin de m’habituer un peu à tous les changements du quotidien que notre délocalisation impose, le plus gros étant de passer de l’état de conducteur sur périphérique à celui de larve dans le metro, dumoins, c’est celui que je pensais être le plus difficile à l’adaptation, et pourtant, en bougeant de vieux cartons de chez mes parents, j’ai ressorti la collection complète des RANMA, ce qui fait que mon heure quotidienne de transport en commun se résume pour le moment à de l’affalage dans un siège à lire les conneries fantasmagoriques de Kuno et les lâches bassesses de Genma Saotome.
Petite parenthèse dédiée à toi, fan de BD : le dernier « Chez Francisque » 20 Euros, la version papier de « Chicou Chicou » 35 Euros, le tome 3 de Transmetropolitan 30 Euros, c’est moi ou BORDEL C’EST CHER !? Après on s’étonne que les gamins se jettent sur les mangas, entre 5 et 10 Euros pièce avec une lecture plutôt conséquente, il faut penser à faire de beaux livres je suis d’accord, mais si tout ce qui sort dépasse largement le budget bouffe de la semaine d’un étudiant, la BD ne s’adressera plus qu’à des cadres sup. dorénavant ? C’est bizarre, j’avais pas vraiment cru ça, sachant qu’en plus la plupart des auteurs français actuels sortent du monde du fanzine, ou du blog BD, il faut bien manger je vous l’accorde, mais moi qui avait tendance à tout acheter les yeux fermés dès que c’était estampillé Larcenet, c’est exactement le type d’auteur qui n’a pas besoin de prouver le niveau de qualité qu’il peut atteindre en sortant un livre couverture cartonné sans raison apparente ni cohésion avec le début de la série Chez Francisque (grand format autour de 15 Euros), bon, y’a aussi le fait que j’aime pas comment il crache sur ce qu’il a fait dans sa jeunesse en interview, je l’avoue, ça me déçoit, je suis bien plus fan de sa période Fluide-punk que dépresso-introspection, en relisant de vieux ouvrages, je m’aperçois que nombre d’expressions stupides sont passées dans mon langage courant et même la mécanique des blagues d’un « Soyons Fous » a enrichit considérablement ma manière de m’exprimer à l’écrit.
On dirait que j’ai vraiment dérivé là, revenons donc à nos moutons, le déménagement.

Passant d’un appartement de résidence typique à un vieil immeuble du centre, forcément il fallait songer aux quelques désagréments, que voici :
– Le sol est du parquet partout, même dans la cuisine, ainsi, le lave linge si elle n’est pas correctement équilibrée va sans doute réveiller tout le quartier de par les vibrations qu’il conduira via le sol
– Si l’agent du gaz n’est pas pressé, il est possible de ne pas avoir d’eau chaude ni de chauffage pendant une semaine
– Une fois que l’agent du gaz est passé, l’eau chaude coulera de manière assez étrange, plutôt lentement et en un fin filet qui ne suffit pas à vous rincer une fois plein de savon
– Il est possible que la voisine du dessus pète. Et que vous l’entendiez.
– Il est possible que la proximité du quartier des puputes entraîne un va-et-vient d’individus éméchés et beugleurs à toute heure de la nuit, heureusement, nous dormons coté cour. Pas nos invitées, qui profitent de leur séjour dans le salon pour nous raconter les deals de coke sous la fenêtre.

Plus de détails plus tard, sûrement après la Saint Valentin, qui, je vous le rappelle à toutes fins utiles, signifie les 7 ans de ce blog.

Zouzi

Ceci nous a forgé en tant que personne

Merci kwyxz

MITRAILLETAS

Je suis pas vraiment un game-freak dans le sens du gros fan qui va attendre plus que jamais le jeu de l’année ou la version 4 de son jeu préféré, non, en fait, je prends souvent ce qui vient, et j’essaye juste d’avoir une vue globale de ce qui m’attends et quand, genre FEAR 2 le mois prochain, Riddick dans deux mois, voilà, je vais pas non plus faire le lèche-screenshot comme un enculé pendant le temps qui me sépare de la sortie.

Mais j’ai dans la tête depuis quelques semaines un mot, ou plutôt un TITRE de jeu vidéo :

BAYONETTA

LE FILS DE SATAN ! Est-ce que c’est pas un PUTAIN DE BON TITRE ? Il représente à la fois la violence, le sang, la mafia, le lyrisme et le romantisme, un côté retro mais pas trop, un certain rythme dans le mot même qui invite au tango ou au paso doble exterminateur, BAYONETTA FOR FUCK SAKE !!

Si on rajoute en plus son héroïne :

TA TA TA TA LA BAYONETTA

On saisit immédiatement le potentiel fou de mélanges divers et tarés que seul un japonais peut sortir de son esprit en tourment, une sorte de geekette espagnole carmen-esque, armée d’un katana et de de deux pistolets aux atours d’un autre âge, qui sentent fort la poudre noire, n’oublions pas le cuir noir moulant et les énormes nichons, les ailes d’ange version steampunk, et un petit nuage de sang, non seulement le dément nippon qui a donné naissance au titre « Bayonetta » avait des amis, mais des amis aussi dérangés et puissants que lui.

Alors de quoi parle ce jeu ? j’en sais rien merde, t’as qu’à chercher dans google, moi je sais juste qu’il s’appelle BAYONETTA et ça me suffit pour vouloir l’acheter.

Holala LEM

J’ai assisté à la fin de quelques séries, à chaque fois, on trouve un moyen de nous dire « c’est pas vraiment fini », ou une autre allégorie, histoire de nous montrer que comme on a attendu chaque semaine le nouvel épisode, l’univers qui a été créé continuera d’exister, même sans nous pour l’observer. Et c’était très souvent aussi à chier, nul, frustrant, et pathétique, comme un vieux qu’on achève en essayant d’y mettre les formes alors qu’il souhaite seulement partir sans plus souffrir.

Le défi de finir une série comme The Shield, c’est que les héros n’en sont pas, ce sont de gros enculés qu’aucune morale ne peut sauver, et malgré tout l’attachement qu’on peut y porter, ils restent une bande de belles pourritures, donc, quoi qu’on puisse imaginer pour clore l’histoire, ce ne peut-être qu’explosions en vol ou crimes impunis.
Mais c’est ne pas faire confiance aux responsables d’un des morceaux les plus forts de l’Histoire de la télévision, car une fois terminé ce 13e épisode de la 7e saison, j’ai ressenti autre chose que de la déception à cause d’un torchage final, j’étais satisfait, les auteurs avaient en quelque sorte répondu au souhait de tout fan de base « don’t screw up with what I worship the most ».

Pourtant c’était assez mal parti, Hollywood ayant tendance ces derniers temps à moisir tout ce qui ressemble de près ou de loin à une série à succès voire à avenir (Heroes, Prison Break, Weeds, Desperate Housewives, … tout autant de premières saisons excellentes moisies plus vite qu’il n’en faut pour tuer un membre du casting qui réclame une augmentation), et The Unit (la « nouvelle » série de Shawn Ryan le créateur de TheShield) étant un mega nanard patriotique (ce qui ne m’empêche pas de regarder et d’y apprécier Dennis Haysbert), j’avais assez peu d’espoir pour la suite et la fin annoncée de la série après l’end act tonitruant de la saison 5.
Alors qu’ai-je pensé au moment de la diffusion de la saison 7 ? « J’attends ». Honnêtement, la 6 m’avait presque conforté dans mes craintes, tellement le traitement était brouillon et capillotracté, j’étais complétement paumé dans ces histoires de papiers et de preuves à la noix, du coup, j’ai attendu que les 13 épisodes soient disponibles d’un coup, d’avoir du temps à y consacrer, et je me suis posé devant.

Maintenant pour le passage cucul du post : merci, merci à KayTiDee pour nous avoir rabattu les oreilles pour qu’on regarde pour la première fois The Shield, merci aux gens qui osent faire des scènes d’une minute sans un bruit, ou avec seulement le grésillement des néons, merci à Chiklis de faire du Chiklis et pas du Fantastic Four pourri et merci à tous les gens qui ont fait The Shield, parce que merde, ils assurent carrément tous gravement.

Blind Test

Attention il y a des pièges

Retape : 2buckwhore

MERDE CON CHIER

Vous avez pas encore mis 2-Buck Whore dans votre agrégateur, vos favoris, votre homepage ?

bisou

Quoi ? Vous m’aimez pas c’est ça ?
Peut-être aimerez-vous plus chubby-kissing-suited-man ?

-= 2buckwhore =- C’est trop bien !

Attention, ce post est auto-sponsorisé, en fait je me suis auto-payé un coca pour l’écrire.

24 : Redemption

Bordel de nouilles trop cuites ! Jack Bauer est de retour, et même si il sent un peu la paraphine et l’anti-moustique, il kick encore quelques serious asses !

Petit fantasme de réalisateur, avec ce téléfilm qui fait la jonction entre la saison 6 et la saison 7, Jack Bauer visite encore un autre continent après l’Asie (si accueillante), et c’est à croire qu’il apprécie une petite séance de torture comme un touriste visite la boutique de souvenirs ! C’est le passage obligatoire du séjour.

Bon ok j’en raconte pas plus, ptet juste un petit peu, Jack se fait des nouveaux amis, ou plutôt un nouvel enfant, en adoptant un pauvre orphelin de la guerre, le symbole énorme étant le moment où il donne un foulard déstiné à sa fille à ce gamin qui comme tous les gosses ne sera qu’un gros nid à emmerdes, c’est évident. Ok donc Kim Bauer, tu es officiellement maintenant totalement déshéritée, de toutes manières Elisha Cuthbert doir sûrement demander des millions pour apparaître ne serait-ce que quelques minutes armée d’une de ses nouvelles franges dont elle seule a le secret.

Pour le reste du spoil, je vous laisse regarder les trailers déjà dispo de la saison 7 qui montrent plein d’action et un gentil-qui-devient-méchant (ça sent l’embrouillette, si vous voulez mon avis), des scènes de torture (classique) et l’évenement qui fait plouf : le nouveau président est une présidente, sûrement pour couper l’herbe sous les pieds de la réalité et avoir un effet prophétique, mais manque de pot, c’est la première saison qui a joué de révélateur du destin, tant pis pour Hillary, elle pourra donc voir sa caricature dès le début de la saison 7 en janvier, et ce qu’Hollywood pense d’une présidente !

En attendant, Jack a un peu de mal à tenir une AK47, mais colle toujours les pruneaux où il faut avec son pistolet, et fait nouveau, au lieu de munitions infinies, il recharge toutes les 3 balles, sûrement un abus de FPS (*pan*pan*pan* … R) .. Moi en tous cas, après la rigolade du retour des clichés de 24 dans les premières minutes, j’ai accroché gras comme une termite sur du vieux bois bien moelleux, et je me languis déjà d’avoir à attendre toutes les semaines le suspens atroce de cette série, qui est sûrement celle que j’attends le plus cette année, toutes les autres se révelant miteuses à souhait, à mon avis un complot pour qu’on apprécie d’autant plus le retour de 24 et Lost qui s’annoncent comme sauveuses de la saison télé 2008-2009.

Voilà de la matière, mec

Pas besoin de chauffer du buzz avec des planchas Téfal héritées d’un post rémunéré qui a mal tourné (les macarons sur la plaque chauffante, c’est moche) pour trouver de la matière à son cher blog.

Attention, écoutez-bien le secret ultime de la source d’inspiration miraculeuse : UN DEMENAGEMENT.
Oui, car nous vivons dans un beau pays où déménager, c’est un peu décider de se couper une jambe pour voir si on peut marcher sur la tête plus facilement, ce sera donc toujours une éminente source de posts à foisons, il n’est tout simplement pas possible que l’on puisse passer à coté de quelques petites looses ou autres histoires gratinées.

Et ça tombe bien, car le 1er Février, NOUS DEMENAGEONS.

Pour les fidèles de =JBW= depuis l’an -2 avant LLM, ça ne sera pas sans vous rappeler les histoires avec LAMY ou encore la mésaventure très classique avec France Telecom (tout le monde en a eu une), bien que pour une fois nous avons mis la chance de notre côté en évitant d’ores et déjà de passer par une agence.
En effet, nous ne traitons qu’avec des particuliers, que ce soit pour l’appartement d’où nous partons ou pour le futur, nous avons déjà éliminé la plus grande source d’emmerdes et de moments désagréables en se débarassant de ces intermédiaires miteux et stupides que sont les agences immobilières, dont j’entendais hier que le secteur d’activité était en crise et que nombre d’entre elles allaient devoir mettre la clé sous la porte. Il est évident que je gaussai alors, heureux qu’enfin le marché se régule lui-même en se débarassant de ses parasites les plus encombrants et les plus gominés. C’est effectivement dommage pour Smart et pour Kenzo, qui vont perdre par la même leur clientèle privilégiée, ésperons qu’il s’en remettront, les uns avec les livreurs de pizza, les autres avec les commerciaux des nouvelles Entreprises en carton que monterons les anciens propriétaires d’agence immobilière (il y a toujours moyen de se faire du fric facilement sur les gogos).

Alors, fi de vos commentaires que vous ne pourrez pas poster sur comment la relation avec votre proprio particulier est pourrie et ingérable, pour l’instant nous sommes déroutés car celui-ci ne nous demande pas le 10ème que nous demandait une agence niveau formalités, au point qu’on est complétement paumés, jamais sûrs que l’appartement est bien pour nous, qu’on peut verser notre loyer et y habiter dès qu’on veut, mais merde, on a pas demandé de bulletin de santé de nos parents, d’actes de naissance, des 4 derniers avis d’imposition, c’est donc possible ???
Pas de 500 Euros de frais de dossier, de 250 Euros de frais de rédaction de bail, de 300 Euros de frais d’établissement de l’état des lieux, de 12 Euros de photocopies, de 750 Euros pour l’appareil dentaire de l’ainée, mince alors … ça fait du bien.

Alors évidemment, c’est un déménagement, et la loose arrivera, c’est certain, on va tout faire pour éviter, mais ne vous inquiétez pas, à mon humble avis, il devrait y avoir quelques petites histoires à raconter … au fait, je vous ai dit qu’on aménageait à coté d’un hôtel de passes ?

Le blog d’un passionné de buzz marketing et des nouvelles technologies

Oui hein, ça fait bizarre ce titre, comme une impression de déjà vu 200 000 FOIS, non ?
Moi je sais pas, c’est comme une sorte d’aimant à clics, mais quand je navigue à droite à gauche, il faut toujours comme un Ln tend vers 1, que je tende vers un blog avec un sous titre tel quel, un mec ou une nana qui est toujours passionné, et toujours de marketing et de nouveaux médias, ou de nouvelles technologies, bref, un gens chiant, que tu le rencontrerais à un dîner de famille, tu souhaiterais être à l’autre bout de la table.

Il faut vraiment que je revoie mes fréquentations, mais malgré moi, en cliquant de liens alléchants en url aguicheuse à base de prénomnom.com, je me rends compte que plus que l’élite de la tête de la blogopute à petits fours, les plus couillons sont la horde de neuneus qui souhaitent à tout prix se faire remarquer en linkant l’élite à tout bout de champ dans l’espoir subtil du backlink providentiel qui va rapporter 500 visites uniques dans l’heure, merde alors, il faut ensuite contacter immédiatement une agence de posts sponsorisés pour montrer une image des stats histoire de gagner 10 € de plus par post sur les chaussons isotoner©, PROFIT !§!

Dans cette caste intermédiaire entre la pure plèbe de l’internet qui sent le macaron pas cher et l’élite qui distille le champagne avec sa vessie, l’habitude du lien obligatoire vers l’influent à chaque post va de pair avec le commentaire approbateur, agrémenté de son url, dans le but évident de se faire remarquer en léchant quelques appendices testiculaires, et dans l’espoir de faire partie de ce monde fermé, comme une adolescente rêve de rentrer dans l’espace VIP, histoire de parler chiffons avec Jean Pierre François autour d’un cocktail gratos.
Le commentaire rêvé du suce-galette arrive au moment où un détracteur souvent méchant/méprisant/trollesque/gauchiste crache sa bile sur l’idôle immaculée (le détracteur cherche évidemment lui aussi à se faire remarquer, n’est-ce pas), permettant ainsi une tirade fanatique de soutien inconditionnel, peu importe les tréfonds de bêtise et de renoncement de sa propre intelligence devra-t-on atteindre, rien n’est aussi beau que de défendre ce en quoi on croit et qui peut nous rapporter substantiellement, et comme disait Brassens (paf une citation, si ça c’est pas la classe) :
Car, à forcer l’allure, il arrive qu’on meure
Pour des idées n’ayant plus cours le lendemain

Putain quel gros gauchiste !! Hippie !!

Voilà en fait je me répète, j’arrête là, sinon j’en finis plus.

Far Cry 2

Oui souvenez-vous, je participe régulièrement à faire de Gaming Since 198X un lieu non seulement fréquentable, mais aussi un véritable cercle de gentlemen du jeu vidéo, où l’on fume le cigare en sirotant un brandy.

Aujourd’hui, test vidéo de Far Cry 2 :