- Generation Kill
- House MD (les 4 saisons)
- The Wire (la première saison)
- Reno 911
- Mad Men
- House of Saddam
- The Big Bang Theory
- Robot Chicken
- Reaper
Il faut bien s’occuper un peu cet été, non ? Classé par ordre de qualité.
Et niveau jeu ? Vietcong. Quoi quoi déjà dit en 2003 ? Oui mais voilà, c’est comme Deus Ex, à chaque fois que vous en parlez, quelqu’un le re-installe dans le monde.
Pour l’installation d’un parc acrobranche pour Ingrid Bétancourt
Pour que INGRID arrete d’être BETANCOURT et reussisse ses exams à la FARC
Send Rambo into Colombia to free INGRID BETANCOURT
Qu’on aille chercher Betancourt et qu’on arrête de nous casser les couilles
ceux qui pensent qu’ingrid betancourt snif de la cok trankil avec les farcs
Pour l’échange de Bill de tokio hotel contre Ingrid Betancourt
Ingrid Bétancourt n’a pas été enlevé, elle a perdu au Jumanji
Pour que Jack Bauer sauve Ingrid Betancourt
pour ke les powers rangers sauvent ingrid bétancourt et capture ben laden
Libérez Ingrid Betancourt (pour que sa fille ferme ENFIN sa gueule)
Vélib’érons Ingrid Bétancourt
Pour que Melanie et Lorenzo Betancourt rejoingnent leur mère.
Pour ceux qui sont convaincus qu’Ingrid Betancourt est la cheffe des FARC
Sauvons Hagrid Bétancourt
Pour que Julien courbet s’occupe du “dossier” Betancourt et la fasse libéré
Ingrid betancourt n’existe pas
Pour tout ceux qui veulent qu’Inngrid Betancourt boycott les J.O. de Pekin!
Je cherche Ingrid Bétancourt sur Google Maps
Pour qu’Ingrid Betancourt vienne assister au match amical France Colombie
Pour que Bétancourt rembourse à la France le prix de sa libération
Ceux qui pensent qu’Ingrid Bétancourt peut gagner le prochain Koh Lanta
Ingrid Betancourt libre, rasons la jungle de ces foutus cocos !
Pour que Brice Hortefeux reconduise Ingrid Betancourt à la frontière
Pour le démentelement des comités de soutien à Ingrid Bétancourt
Pour le mariage d’Ingrid Bétancourt avec Greystoke
Mince , on ne peut donc plus échanger Ingrid Betancourt.
Tous ces groupes sont authentiques.
Cet après-midi, je me suis surpris à faire une blagouze sur le drame de Caracassone, je résume, en gros ce que j’ai sorti sur IRC, j’ai pas les logs donc je peux pas vous la copier direct :
“Les forces d’élite françaises, elles sont même pas capables de tuer un gamin de trois ans, ah elle est belle l’armée française”
Sur le coup, j’ai pas trop réflechi, et ensuite, comme une vague sont arrivés tous mes verrous psychologiques, regret, dégout, honte, culpabilité, je suis passé par tous les stades, comment ai-je pu dire quelque chose de si cruel, comment puis-je rigoler du malheur horrible d’un enfant mutilé, de plus ces gens habitent à 30 minutes de chez moi, je connais même des militaires de cette caserne, est-ce que 4chan m’aurait à ce point changé que j’en soit devenu un insensible cruel et sans coeur adolescent attardé ?
Non en fait, juste j’ai été élevé comme ça, pour pas être méchant, pour ne pas ennuyer autrui, pour rester à ma place, et surtout pour ne jamais penser à mal, et des fois, c’est lourd à porter, je comprends que cette blague soit choquante pour une majorité, surtout pour des parents, mais je n’apprécie pas vraiment cette auto-censure de pensée, qui bride complétement toute une partie de ma capacité d’humour, de recul et aussi de répartie, car il n’est pour moi pas possible d’avoir un mot de réponse désagréable sans avoir d’abord pesé si il ne blesserait pas trop, et si il serait assez incisif mais clair pour être compris tel quel, trop tard, j’ai dit “ah .. heu ..” et c’est cuit, autant de répartie qu’une huître, ce qui ne serait pas génant si je n’avais pas toujours quelqu’un sur le dos pour me faire une remarque sur tel ou tel aspect de mon accoutrement ou de ma personalité, mais non, plus j’avance dans la vie, et plus les gens savent que je ne répondrai pas, ou mal, et plus ils prennent de liberté pour me parler comme à un idiot peu locace que l’on peut devaluer à merci.
Il suffit en plus que je sois comme une crèpe, à être réveillé à pas d’heure par des putes de tondeuses (habiter dans une résidence “pleine de verdure” = plus jamais), et crevé par cette chaleur qui tape, harcelé et démotivé, pour qu’en plus mes discours n’en deviennent plus qu’incohérences et que je perde toute envie de me défendre ou de me lancer dans des argumentations dont je sais que le résultat serait différent si j’employais les bons mots au bon moment, chose impossible malheureusement, c’est pas 7 fois que je tourne ma langue dans ma bouche, mais 77 …
Le soleil on s’en fout c’est tellement surfait, aujourd’hui est le dernier jour pour profiter du Week End Spécial Morning Musume sur NoLife TV.
Et que la jeunesse en tire les leçons qu’il en faudra, au Japon, on savait faire de la bonne musique de mon temps, rythmée, colorée, avec 12 gonzesses.
/*** CECI EST UN POST SPONSORISE PAR ELIXIE, ELLE M’EN ACHETE REGULIEREMENT ***/
MMmmmmm que c’est bon les madeleines Corinettes Colibri, moi j’en raffole, j’en mangerais en permanence !
J’adore j’adore j’adore !!
Mes préférées sont bien évidemment les classiques aux oeufs, miam miam miam !! :

J’aime les trempouiller avec délectation dans du Nut… non ils ont rien payé, dans de la pâte à tartiner chocolat/noisette !!! Ohlalalala que c’est fantastique Jean-Guy, j’adore vraiment ça !
Récemment j’ai découvert dans mon magasin Champion©® (mon fournisseur officiel) la variation Marbrée Pur Beurre !! QUEL DELICE !! Je ne m’en remettrais jamais, regardez :

Malheureusement je n’aime pas ceux aux fruits confits !! Je ne suis pas un vendu moi !! J’ai un avis objectif ! Et ceux aux fruit confits sont vraiment pas très très très bon si vous aimez pas les fruits confits par exemple, ni les brocolis !!
Allez, à bientôt, et n’oubliez pas de visiter la page des madeleines Colibri !! mmmmmmm que c’est bong !!!
/*** END INFOMERCIAL ***/
PS : j’adore aussi les TRACTOPELLES !!
Et je te kiff Intérieur :
Je vous invite aussi à regarder les Kidtonik dans les videos related, moi là j’en ai marre, j’en peux plus, je suis fatiguééé .. mais fatigué …
Comme il est de bon ton dans le nouveau monde de l’internet des gens qui se connaissent et s’apprécient pour leur networking-capcacity, j’ai l’honneur de vous annoncer que Gaming Since 198X a changé 2 couleurs dans le CSS de son thème pré-fait Wordpress, et ceci en l’honneur de l’arrivée de l’été, du décollage de la fusée Ariane, et de la fête du saucisson à Jouy-en-Josas.
Ah, et aussi vous pouvez y suivre mon test par épisode de Mass Effect, *tease* *tease* dans le prochaine épisode, je parle de cul *tease* *tease*
“Sortie de Firefox 3″
“Mega download day !!”
“Ce soir 19h !!”
Record battu = serveur mozilla down à 19h10.
Http/1.1 Service Unavailable
Si vous n’avez pas de nipple antena, le seul moyen de contacter Bowie sur Mars, c’est à coup de rover d’exploration.
Encore un truc que j’aime à Toulouse, c’est qu’on vit un peu dans la ville de l’aerospatial, je veux dire, je vois Ariane 5 tous les jours par la fenêtre de ma chambre, et tous les matins/midi/soir je passe devant le CNES, qui, à priori n’est pas différent d’un autre complexe scientifique, c’est à dire immeubles classes et grosse boule géante mysterieuse (à Toulouse, ça pulule, chez Matra ou à l’Onera), mais quand on y regarde de plus près, on y découvre des choses dignes de faire rêver les gros fans de l’espace intersidéral et les enfants qui croient encore à l’exploration interplanétaire : une parcelle de sol martien.
Oui, tous les jours je passe devant cette zone :
Une langue de terre rouge accidentée, dont je n’ai trouvé aucun cliché sur le net (projet top secret ninja militaire action man ?) et que j’aurais du mal à prendre en photo à partir de ma voiture.
Régulièrement et quand le temps s’y prète (c’est à dire pas beaucoup dernièrement), on peut observer un rover martien faire sa petite ballade sur les rochers couleur rouille, il arrive aussi plus rarement qu’un Spationaute en combinaison l’accompagne faire un petit tour, arnaché et filmé de toutes part, sûrement pour éviter qu’il fasse trop le con avec son joujou téléguidé.
Je sais c’est assez anecdotique, mais moi ça me donne l’impression d’habiter un endroit important, où des choses un peu fantastiques se passent, et ça me plaît bien de savoir en passant si aujourd’hui ou non un rover sera de sortie pour ramasser et analyser des faux caillous, en tous cas c’est mieux que de se demander si aujourd’hui encore les roumains tatoués et balafrés vont me racketer deux euros contre leur non-lavage de mon pare brise avec du pipi.
Non mais c’est honteux, la première pensée qui m’a traversé l’esprit en sortant de la salle de cinéma après Indiana Jones, c’est “On a chié sur tout ce qui représentait mon enfance”, j’ai mal au cul, c’est dur, je reste incrédule, et la critique de Sironimo représente avec plus de subtilité (et de tempérance) ce que j’ai pensé du film : une bitch-slap à un gamin.
Je sais pas, j’arrive pas à comprendre, comment après avoir créé parmi les plus grands chef d’oeuvre du divertissement on peut se contenter de salir une licence et sortir un film inférieur au dernier Benjamin Gates, NICOLAS CAGE EN PERRUQUE quand même.
On peut se rassurer que scène par scène, avant d’arriver dans les 20 dernières minutes, le film est bon, mais le tout, le pitch, la résolution, mais mais mais NON NON NON bouhouhouhouhouhouhouhohouhouhou.
Lost, Lost, quoi Lost, qu’est-ce qu’y'a ?
Pixies, Desmond, Jack barbu, Ben cadavérique, Sawyer torse nu (kassdédi Mel), do I need to add anything ?
Je n’ai rien à demander à Weezer qu’ils ne me donnent déjà avant même que je ne le désire.
C’est officiellement aujourd’hui que je décide que je n’ai plus de doutes, c’est définitivement mon groupe préféré de tous les temps.
Petit à petit ça arrive, je range encore quelques vestiges, et puis en trouvant un quarter, une note d’ATM, je commence à réaliser, New-York quoi, certes, c’est assez courant comme voyage, on va même dire qu’après Paris, ça doit sans doute être la ville que les gens souhaitent le plus visiter dans le monde entier, c’est relativement banal, mais si je remonte à mes douze ans, c’est pas banal.
A cette époque, mes parents me laissaient pas trainer en colonie de vacances, on peut dire que j’ai passé de plutôt bonnes vacances, on allait un peu partout en France, beaucoup d’étés en Espagne, bref, j’ai pas été un frustré du voyage, mais c’était autre chose, les USA. Je suis pas né dans une famille hippie révolutionnaire anti-télé-anti-américaine, non pas vraiment, mes grands-parents ont vu débarquer les américains à Alger, et on m’a jamais répété que ces raclures impérialistes allaient détruire notre identité culturelle, alors, comment ne pas avoir été fasciné par les Etats-Unis ?
Je me suis toujours dit que j’irai là bas, non pas pour vivre, j’ai pas la prétention du rêve américain, mais depuis le collège, mes yeux sont tournés vers l’ouest, 80% de ma culture et sous-culture en est issue, mon travail, mes passions, tout a un rapport, sans être non plus une obsession qui m’aurait poussé à tout faire pour choper une green card ou épouser une cheerleader du middlewest, non.
Mon histoire a voulu que j’aille faire deux tours au Québec, mais j’ai pas réussi à me convaincre que j’étais allé en Amérique, il me fallait le real deal, un vrai voyage américain, et c’est pas faute d’avoir prévu des dates “l’an prochain”, paf un déménagement et un compte vide plus tard, “on verra dans deux ans”, paf la voiture cassée, un nouveau quake est sorti il faut changer le PC, bref, de recul en recul, j’en étais venu à me dire que voyager aux USA serait mon rêve qui arrivera un jour, celui qui en fait n’arrive jamais.
Le problème aussi, c’est qu’à force d’attendre 30 ans, j’ai vachement pragmatisé le rêve, la seule problématique qui s’est posée une fois que nous avons réservé les billets d’avion presque sur un coup de tête (on a décidé des dates et trouvé un logement en quelques heures), c’est comment faire en sorte que tout soit parfait, pas de temps mort, quoi acheter, ou aller, bien rentabiliser le temps, j’ai complétement perdu l’essence du désir primal de me trouver là où tout s’est passé, au pied des tours, sur les lieux même de la création culturelle qui m’a forgé, et de simplement m’imprégner du jus de bitume.
Une fois sorti du brouillard de l’avion sans retard et avec juste quelque tangage à l’aterrissage, New York était pas si grande, en fait, du moment où j’ai pu embrasser la skyline du regard, le cul enfoncé dans le taxi, j’ai plus été étonné de l’état de délabrement des tours d’observation de flushing meadows (mais si vous savez, celles de MIB) que des tonnes de gratte-ciels. En fait je les connais ces gratte-ciels, je les ai vu, par hélicoptère, la nuit, de l’Hudson, de la mer, de l’Espace, sous la glace, j’ai vu New York sous toutes les coutures, en fait. Blasé ? non, pas du tout, juste le gigantisme de New York n’est pas ce qui m’a le plus sauté aux yeux, ce qui m’a le plus surpris, c’est que justement, j’avais l’impression d’être chez moi une fois le pied posé dans la rue, là où finalement, je suis quelqu’un de normal, et pas un adolescent attardé qui dit des mots anglais et qui n’aime pas le foot ou le rugby comme tout le monde devrait, qui préfère le coca au vin, un burrito à un cassoulet maison. Et ça, ça m’a vraiment pris de court.
Rassurez-vous, plus tard, je me suis aussi aperçu que je n’étais qu’un touriste français, mais sans avoir la prétention d’être un rebelle ou un être différent, je me suis juste jamais senti à ma place parmi la masse franchouillarde, et même une fois débarqué au coeur d’Harlem, dans des conditions qui font que partout ailleurs j’aurais flippé ma race de petit bourgeois de banlieue aisée, je me suis bizarrement senti pas si différent, à vrai dire, j’avais plus l’impression d’être dans un lieu familier sur la 125th que dans la rue St Rome, pourtant on m’a demandé autant de fois une pièce ou d’acheter un truc.
Mais c’est comme ça, en plus impossible de se perdre dans une ville en quadrillage, où tout le monde vous parle comme si il vous connaissait depuis 30 ans, wassup man, how’you doin guy, des billets de 1$ plein les poches comme on traîne des bouts de papier, c’est un symbole en lui-même ce billet, le plus petit dénominateur commun de l’Amérique, et dire que j’en avais conservé un dans une boîte comme une relique, lui vouant une valeur inestimable, un dollar quoi !! A New York j’ai payé avec de l’argent qui coutait 0.7 fois moins cher que l’argent de mon salaire, pourtant chaque dollar posé sur un coin de table m’a comblé de plaisir en le dépensant.
Autant je déteste le metro parisien, en fait, il m’inspire la panique, le RER me dégoute, mais quand j’ai mis les pieds dans une rame de la MTA, c’était pas le palace, mais avec du recul, je n’ai pas pensé de tout le séjour une seule fois qu’une bombe pouvait exploser, chose qui m’arrive dans un trajet sur deux de RATP, merde, le metro New Yorkais, celui qui fait tellement peur dans tous les films, avec ses voyous à veste en jean déchiré, ses junkies avec des couteaux et des mitaines en cuir, en fait, il est mille fois plus accueillant que n’importe quelle ligne parisienne. Ca m’en donne honte de mon propre pays, ou plutôt de ma capitale touristique, Paris. Paris est comme un diamant recouvert de merde, quand je vois comment on traite un touriste dans les deux villes, comment 98% des New Yorkais du plus obscur chauffeur de taxi Sikh à la photographe du NY Times ont été plus accueillants que le plus sympathique des serveurs de bar à 10 Euros le coca de la capitale, je me demande comment on arrive autant à attirer encore les japonais. Oh je parle pas de sécurité ou de bombe, mais de la faune, de l’autochtone, un américain par définition aime les dollars, et il sait qu’un touriste heureux va dépenser tout son argent, tout est fait pour que tu laisses un dollar quelque part, mais sans jamais forcer la main, le tip par exemple, c’est bien pour te faire comprendre qu’il y a deux choses dans un service ; un produit, et une personne, et que si tu es pas content de ta bouffe, c’est pas pour autant que la personne qui l’a apportée est une grosse merde qui ne mérite pas son bonus. En France, le touriste est avant tout un géneur, il bloque le passage dans l’escalator, parce que putain t’es un putain de parisien pressé quoi merde, de plus il se déplace en groupe qui bloque les trottoirs, en bus qui bloquent les rues et fait la queue qui bloque l’entrée aux musées que de toutes manières tu ne vas pas visiter car c’est UN TRUC DE TOURISTE, Paris ne se rend pas réellement compte, trop occupée par un PSG dont personne passé la francilienne n’a aucun interêt, que sa vie économique est entièrement liée et dépendate de ses visiteurs, aussi bien de province que du monde entier, Paris est la pute la plus égoïste et irrespectueuse qui soit dans le monde, elle est bien habillée mais tire la gueule et prends cher, te fait une gâterie d’un coté tout en te laissant une maladie honteuse et te chasse à coup de pied au cul, New York est pas forcément la plus belle des putes, mais elle va tellement te faire sentir bien et toujours avoir quelque chose pour te faire plaisir comme tu veux et quand tu veux, qu’il est impossible que tu la quittes sans avoir envie d’y revenir.
New York a aussi été pour moi un des voyages avec le moins de “regrets”, dans le sens où je l’ai tellement préparé, que finalement non seulement on a pu faire tout ce qu’on a eu envie, mais en plus flâner, trainer, dormir, un concert inattendu, une vidéo pour rigoler (avec des aller-retours deux soirs d’affilé à Times Square pour une scène même pas retenue au montage), bref, tellement tout, que le sentiment d’avoir loupé des choses que j’ai naturellement au retour de tout voyage était absent. Oh biensûr, je ne prétends pas qu’on ait tout vu de New York, loin de là, on a juste comblé le temps parfaitement avec exactement ce qu’on voulait, et ça, ça n’aurait pas pu arriver autrement qu’avec Elise et zouzouito, qui sont définitivement les meilleurs compagnons de voyage qu’on puisse souhaiter.
J’y ai même découvert de nouvelles facettes de moi-même, laissé une maladie nerveuse de deux ans là-bas, et ramené un virus pharyngien vraiment tenace, pour ce qui est du coté immatériel, je vous parle évidemment pas du coté matériel, mon compte en banque refuse encore de m’adresser la parole, mais il sait qu’il va devoir se renflouer, parce que les partenaires de voyage ont déjà des projets plein la tête, moi, je pensais qu’après les USA et le rêve américain, c’est l’Asie qui m’aurait attiré comme un aimant, mais non, même si c’est trois semaines après le retour que je prends pleinement conscience de ce que j’ai vécu, l’aimant américain fonctionne encore à plein, et maintenant, je n’ai qu’une hâte, que du temps passe pour que l’attente avant de réaliser une connerie de rêve de gamin très clichés sur les routes américaines devienne insupportable, au point qu’un jour, en quelques heures, on prenne une décision qui me ramène sur des lieux familiers, dans un pays familier.
Parce que pour Noël ou pour Pâques, c’est pas des rediffusions du Gendarme à New York ou de Maman j’ai raté l’avion, mais des créations originales basées sur Pratchett qu’ils diffusent ; Si vous avez raté il y a quelques mois le joli et correct Hogfather, vous pourrez le trouver en DVD ou en HD sur un votre bon site de ruisseau, sur lequel vous pourrez aussi dégoter jour par jour en ce long week-end de Pâques les 3 parties de The Colour of Magic (dont la France est le seul pays où le titre est traduit par “La 8e couleur”, merci wikipédia), pour ceux qui sont fluents dans la langue de Pratchett, et aussi pour ceux qui ne connaissent pas encore l’univers du Disque-Monde !
Non mais Sean Astin en Touriste, en plus, que demander de plus ?
Je mets M6 ce soir, pendant que je joue un peu, et maledicione, j’entends la vieille voix de Mulder …. OMFSHIT Californication en français !!
Voilà donc pour une fois quelque chose qui me fait culpabiliser encore plus que d’habitude de ne plus bloguer, j’ai manqué de vous parler au moment de la diffusion US de cet OVNI plus que génial, et maintenant, vous allez le découvrir avec une vieille VF des familles ?
Ok bon je prèche à mon avis 3/4 de convaincus qui ont déjà maté les douze épisodes de cette première saison, mais j’en connais qui ont résisté on ne sait pour quelle étrange raison aux appels d’Hank Moody.
Hank, c’est Duchovny, le Duchovny Mulder de X-Files, oui, dans le meilleur de son jeu, le pince sans rire, le caustique, le cynique, le délicieux Duchovny qui met une grosse tannée à ceux qui l’imaginaient déjà dans les oubliettes d’Hollywood. Moody, donc, est un écrivain déménagé de New York à la côte ouest des neo-hippies, c’est un vieux beau en Porsche, vieille marque d’une époque révolue où il était un tombeur sans faille … non, attendez, Hank est TOUJOURS un tombeur, en fait, il a même juste à cligner de l’oeil et tout ce qui passe lui tombe sous la main. Le problème, c’est qu’Hank, il n’a d’yeux que pour son ex sur le point de se remarier avec un de ces californiens macrobio psychologiquement stable et physiquement sain, en gros tout le contraire de Moody, qui lui a toujours une clope collée à la lèvre, un verre d’alcool dans la main (la première finit souvent dans le deuxième d’ailleurs) et la bite dans une fille trouvée dans un bar une heure plus tôt.

Californication, c’est la revanche de Sex And The City, c’est d’ailleurs bien pour ça que M6 le passe aux même heures, des côtés provoc, des côtés gnagnan, mais des dialogues de Moody ciselés et percutants (en VO, damn it !), chaque épisode racontant un nouveau déboire lamentable de l’auteur, ou de son éditeur Runkle, qui aimerait lui aussi bien tâter de la jeune freluquette, mais il manque cruellement de ce côté Bad Boy qui plaît tant aux filles.
Au fur et à mesure de la saison, c’est même un sentiment d’énorme frustration qui nous saisit, le karma s’acharne sur Hank Moody, et tout ce qui peut mal tourner, tourne mal, et aucune petit baise ou même nouvelle voiture ne peut le soustraire à la malediction de l’auteur .. maudit.
Ok je sais que quelques lignes comme ça, c’est pas évident pour vous expliquer ce qu’est vraiment Californication, et si vous n’aimez pas Duchovny, vous allez avoir du mal à apprécier la série .. Mais voyons, nous sommes tous des enfants de X-Files qui avons grandi en adultes, et pour le coup, cette série est vraiment pour ces adultes là.
Merci d’avoir choisi American Airlines pour votre prochain voyage. Vos vols sont confirmés.
AHAHAHAHAHAHAHAHAHA NEW MOTHERFUCKING YORK HERE WE COME
Oui le machin avec les tics là qu’il faut faire sinon Brian de Solidaridad con Brian va revenir du monde des cauchemars pour dévorer tes tartines grillées du dimanche matin et répandre des miettes sur la moquette :
Les règles :
* Mettre le lien de la personne qui vous tag;
* Mettre les règlements sur votre blogue;
* Mentionner six choses/habitudes/tics non importants sur vous-même;
* Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens;
* Aller avertir directement sur leurs blogues les personnes taguées;
1/ J’ai un doigt dans le nez. Tout le temps. Vous aussi si vous aviez des narines dans lesquelles un pouce peut rentrer, vous seriez pareil, et le pire, c’est que je le fait pas par habitude, mais parce que ça me gratte VRAIMENT tout le temps, du coup pas le choix.
2/ J’embête. Ma soeur, Elise, mon autre soeur, tout le monde, j’aime ça embêter, c’est irrésistible, et je déteste qu’on m’embête.
3/ Ce que je fais est mieux. Quoi qu’il arrive, quand je fais quelque chose, quand j’achète quelque chose, quand je découvre un nouveau site, c’est toujours mieux, avant, et supérieur.
4/ Tu te trompes. Vu que je connais mieux, tu te trompes forcément, c’est comme ça, de toutes façons je l’ai vu ailleurs avant, donc tu te trompes.
5/ J’ai un stylo dans l’oreille. C’est tellement bien, et c’est encore mieux quand il ressort un peu souillé pour pouvoir l’essuyer avec dégout sur un vieux mouchoir.
6/ Je crache. C’est pas ma faute, depuis des années, j’ai des molards dans la gorge, alors je suis bien obligé de les cracher.
Je tag personne, moi, je suis comme ça, j’aurais pu dire “je tag qui veut”, mais non, je tag personne, je voudrais que la chaîne s’arrête à moi.
Un truc insupportable quand on est en voiture pour tout le monde, avoir un boulzor (© Mr_Peer) qui vous colle au train alors que vous roulez déjà trop vite ou que vous ne pouvez tout simplement pas faire autrement, bref, un mec dangereux.
Ma mère, dans sa grande sagesse de techniques anti-chiants m’a appris le simple et efficace mini-coup de frein brutal qui a l’avantage de faire vite comprendre le danger du collage, mais l’inconvenient que trop appuyé pour vous valoir la mort.
J’ai alors élaboré une technique basé sur mon experience, elle doit sûrement être utilisée de part le monde par d’autres personnes, mais j’aime bien me dire que j’ai trouvée tout seul, cela faisait déjà quelques mois qu’aucun débile n’était venu me coller, m’empêchant par la même de tester ma subtile technique ninja, hors, ce soir, coincé derrière un gros camion qui roulait à 80 (au lieu de 90 hein, c’est pas non plus méga lent), je prenais ma distance de sécurité, et, ébloui un instant (le gros con a souvent une BM aux feux de croisement trop relevés qui vous pètent les yeux), je regardai donc dans mon retro, et là encore miracle, je ne parvenais pas à distinguer même en m’étirant au maximum la plaque d’immatriculation de mon suiveur, vu qu’il était collé comme un suppo libidineux à mon cul.
La joie me pris, enfin, je pouvais tester in vivo ma fameuse technique du lave vitre : à 80 km/h, donner un coup de jet lave-vitre sur le pare brise avant entraine à coup sûr et selon le modèle de votre voiture et la vitesse du vent entre 20 et 80% du liquide lave vitre AU DELA de votre voiture, et donc sur le bitume EN THEORIE, car personne n’est censé vous suivre d’assez prêt pour prendre une bonne giclée dans la gueule.
Hors, le suiveur-colleur en BM reçut ma belle éjaculation de liquide odorant (il pue pas trop en ce moment) pile sur sa face, et, comme souvent le font les gros cons, provoqua un râlage+énervage qui obligea le malotru à RALENTIR, oui, et donc à me DECOLLER, merci ninja-technique, me permettant enfin d’admirer le merveilleux 75 sur sa plaque.
A ce moment-là, je ris donc à gorge déployée.
Prochaine étape de l’art du lave vitre : penser à décaller le jet sur l’exterieur, afin de ravir Messieurs les Roumains du feu d’une petite giclée lorsqu’ils se font un peu trop insistant avec leurs coeurs dessinés de leur raclette-éponge gavé je suppose de bonne pisse, en tous cas moi je pisserai dedans si j’étais un roumain.
Volé chez sironimo
RULES :
1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random (mon random pick)
Le premier article de la page est le nom de votre groupe.
2. http://www.quotationspage.com/random.php3 (mon random pick)
Les 4 derniers morts de la dernière citation sera le titre de votre album.
3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/ (l’image que j’ai eue)
La 3ème photos, quelle qu’elle soit, sera votre pochette d’album!
Prennez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l’album…Vous avez maintenant votre pochette d’album.
J’avoue j’ai eu de la chatte, en retentant quelques random, j’ai eu des trucs vraiment chelous !
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